Première Partie, fol. 148
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- 148
- LA VFE DE NI. DESCARTES.
- II FauE avoiier que l’exécution d’un dessein aussi héroi gre
- que celui de récablir la rrare Philolophie éroirréserrée a un
- sénie encore plus extraordinaire que le sien. Mais c’est avec
- Begucoup de justice qu’il a recu les éloges de toutes les per-
- Tonnes judicieuses qui n’ont pas pû ne pas souter le plan
- qu’il aroit donné pour rebatir sur de noureaux Fondemens.
- Ilaroit remarqué que l’P sprie humain le crouroie embarassé
- de plus en plus dans la recherche de la Vérité principalemene
- depuis que les Péripatériciens étoiene venus a boue de Faire
- receroir presque par tout leur méchode scholastique. IIn’a-
- voit pu voir lans peine que cet Esprie fut privé des rrays
- SCCOUES pOuE Cetre recherche; ou qu’au moins il ne scut pas
- bien uler de ceux qu’il avoit; que de cette priration ou de
- ce maurais ulare des rraps secours fut venue une ignorance
- presque totale des choles naturelles suirie de mille inconvé-
- niens. Dans cerre rue il aroit cru devoir employer toute
- Con industrie pourtacher de réconcilier P’Fsprit humain arec
- la natuTC ou les choles naturelles, et de retablir leur com-
- merce. Il aroit jugé qu’il falloir commencer d’abord a COr-
- riger les erreurs passées, e à établir les moyens de prève-
- nir celles qui pourroient arrirer dans la luite des cems. Mais
- il ne pouroit esperer ces bons eHers ni des Forces parricu-
- lières de l’entendement humain, ni des secours de la Dia-
- lectique, parce que les premières notions que noere esprie
- recoit des choles lur paroissoiene ricieuses et contules, et
- que l’on faisoit mal, selon lui, de séparer ces notions des cho-
- les mêmes. C’est dela néantmoins que dépendent les secon-
- des notions e les aurres connoissances qui sont du resore de
- la Raison humaine, de Porre que tout le syRé̀me des scien-
- ces naturelles ne lui parue qu’une masse contuse de Fauses
- idces. Ilne s’agilloit donc de rien moins que de drelter un
- Ersteme noureau sur des Fondemens roue differens de ceux des
- Anciens qui lui aroient paru si ruineux. Mais il ne le rebu-
- ea point de la difticulcé de l’entreprise: e il roulue bien
- s’expoler au danger de passer pour le plus téméraire des
- hommes, afin de fendre au moins la glacé à ceux des esprits
- de la trempe qui pourroient renir aprés lur.
- M. Delcartes n’eut aucun beloin de son exemple, si ce
- n’est peur etre pour justitier la hardiesse qu’il aroit cue
- d’abandonner
- NIHTEIIHINHINTINE HIEHHHIIHTIBTLHTHIEHINEINTITNIHITNHTEITHIEHTHTITHINII
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Première Partie, fol. 148. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0224?run=74