Première Partie, fol. 165
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- LTVRE IT. CHADFFRE ZIV.
- ché de les raisonnemens: et quelques uns de ceux qui s’e-
- toient déclarez contre la méchode des Fcoles pour luirre le
- sieur de Chandoux ne tirene poine difficulté de changer
- d’opinion, et de suspendre leur esprie pour le décerminer
- comme ils Rrene daris la luire à la philolophie que MI. Del-
- cartes deroie érablir sur les principes dont il renoir de les
- entretenir. L C Cardinal de Berulle sur tous les autres gol- Clersel. ibid.
- ca merreilleusement tout ce qu’il en aroit enrendu, et pria
- M. DCICAFECS qu’il pEIE P’CNFENdEC CHCOTC UNC AUErC FOIS FE
- le même lujer en particulier. M. Delcarces sen sible à l’hon-
- neur qu’il receroir d’une propolicion si obliseance lur ren-
- dit vilite peu de jours aprés, ee l’eneretine des premières
- Densées qui luy ćcoiene renues lur la Philosophie, aprés
- qu’il se fut appercu de l’inucilicé des moiens qu’on emploie
- communémene pour la craitrer. II lur fic encrevoir les luites
- que ces pensées pourroient avoir s elles ćroiene bien con-
- duires, e l’ucilité que le Public en retireroit si l’on appli
- quoir sa manière de philosopher à la Medecine ec à là MC-
- chanique, dont l’une produiroie le récablissement e la
- conserration de la lance, l’aurre la diminution et le soula-
- semene des traraux des hommes. Le Cardinal n’ut pas de
- Peine à comprendre l’imporrance du dessein: e le juscane
- cres-propre pour l’exécuter, il emplora l’autorité qu’il aroit
- lux son esprit pour le porrer à entreprendre ce srand ouvra-
- SC. II luy en sic même une oblisation de conscience, Tur ce
- qu’ayant recû de Dieu une Force et une penérration d’el-
- Pric arec des lumières sur cela qu’il n’aroir point accordées
- à d’aueres, il lur rendroit un compre exact de l’emplor de
- ses calens, et seroir responsable derant ce Juge souverain
- des hommes du cort qu’il feroir au senre humain en le pri-
- vant du Fruie de ses médications. II alla même jusqu’à l’assu-
- xer qu’arec des intentions austi pures e une capacicé d’el
- pric aulsi raste que celle qu’il luy connoissoir, Dieu ne man-
- queroit pas de benir Con trarail ex de le combler de tout le
- Succez qu’il en pourroit actendre.
- L’impression que les exhortations de ce pieux Cardinat
- tirent lur luy se erourane jointe à ce que son naturel et la
- raison luy dictoiene depuis lons cêms achera de le décermi-
- per, jusques la il n’avoir encore embrassé aucun parti dans
- 165
- ClerCet. ibid.
Cite
Première Partie, fol. 165. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0241?run=74