Première Partie, fol. 195
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- LLVRE III. CH A PFERE V.
- de plusieurs autres habiles Médecins de ces derniers tems;
- e Particulierement par les loins que M. Descartes prit de
- donner quelque accroillement à là Médecine, donc là scien
- ce n’avoie poine encore paru astez heureulemene culeirée
- julqu’alors.
- II ne se tuc pas pliieor établi à Ansterdam que ne pou-
- vanc oublier là fn de la Philolophie, qui n’écoir auere que
- lucilire du genre humain, il résolur de Faire une érude le-
- ricuse de la Médecine, ec de s’appliquer particuliérement
- à l’Anacomie ex à la Chymie. II s’étoir imaginé que rien Bolet. Vi.
- n’écoir plus capable de produire la felicite temporelle de ce
- monde qu’une heureusé union de la Médecine avec lesMa-
- chemariques. Mais aranc que de pouroir contribuer
- au soulagemene des craraux de l’homme, et à la mulcipli
- cation des commodirez de la rie par la Méchanique, il ju-
- Sea qu’il falloir chercher les moiens de sarantir le corps hu-
- main de tous les maux qui peurene eroubler la lancé, ec lui
- Oter la Force de crarailler.
- Il est juste de l’entendre lui même faire le rêcie de sespro-
- jets sur ce sujet. n Arane acquis, dic il, quelquesnotions se-
- néralesrouchane la Physique, e commencant à les éprou- c patt. 6. p.
- ver dans diverses difficuleer particulières, j’ar remarqué e 62163.
- susqu’ou elles peurent conduire, e combien elles différene ce
- des principes dont on s’est serri julqu’à presene. EIles m’one a
- fait voir qu’il est postible de parrenir à des connoistances ce
- tore utiles à la rie; et qu’au lieu de cerre Philolophie (pé- c
- culatire qu’on enseisne dans les écoles, On en Peut erou- a
- ver une pracique, par laquelle connoissant la Force _ les ac- cc
- tions du Fieu, de l’Fau, de l’Air, des Asres, des Cieux, d ce
- de tous les aurres corps qui nous environnent, ausi distinc. ca
- cement que nous connoissons les mériers dirers de nOS AP- ce
- cilans, nous les pourrions emplorer de la même Pacon d touS es
- les ulages ausquels ils Pont propres, et ainsi nous rendre a
- comme maitres e possesleurs de la Nature. C’est ce qui ce
- seroit à delirer non seulemene pour l’invention d’une intini- ca
- re d’arritices qui nous feroiene joirir sans aucune peine des cc
- Fruits de la cerre ee de coures les commodirez qui s’y ErOU ca
- vent; mais principalemene encore pour la conserration de ce
- lalancé, qui est lans doure le premier bien, et le Fondement a
- E
- de
- 629
- Cart. C omP.
- p35.
- 6
- Disc. de la
- Mectiod.
Cite
Première Partie, fol. 195. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0271?run=74