Première Partie, fol. 196
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- C. A V FE DE MI. DESCAR FES.
- v de tous les aurres biens de cerre vie. Car l’esprie même
- n dépend si Forr du cempérammene et de la disposicion des
- n Organes du corps, que s’il est possible de crourer quel-
- que moien qui rende communémene les hommes plus (a-
- n ces et plus habiles qu’ils n’ont éré jusqu’ier, je crois que
- n c’est dans la Médecine qu’on doit le chercher. II est rray
- que celle qui est maintenane en ulage contient peu de cho-
- n les dont l’ucilice soit fore considérable: mais je m’assure Pans
- aucun dessein de la mépriser, qu’il n’y a pertonne même
- parmi ceux qui en Fone protestion, qui n’aroue que tOUF cC
- o qu’on y scait n’est presque rien auprés de ce qui reste asça-
- n roir. On pourroie s’éxemter d’une infinité de maladies tane
- n du corps que de l’esprie, e peut erre même de l’aftoiblis-
- n Cemene de la vieillesse, si on avoit assez de connoiltance de
- 33 leurs causes et de tons les remedes dont la Nature nons a
- n Pourris. Or dans le deein que j’ar d’emploier toure ma rie
- 3 a la recherche d’une science si nécessaire, j’ay rencOnEreUn
- chemin qui me Faic esperer de la crourer infailliblement en
- 3 le fuirane, à moins que la briévecé de la vie ou le detaue
- os d’experiences n’y mertene des obstacles, J’ay crû qu’il n’y
- aroit point de meilleur reméde conere ces deux enpeche-
- mens, que de communiquer de bonne For au Public le
- peu que j’auroistrouré, et de convier en même rêms les bons
- n Fspries à Faire leurs effores pour aller encore au dela, en
- n contribuane chacun selon son pouroir aux expériences qu’il
- n Faudroit Faire. Ceux- cy seroient secondez par d’aurres qui
- n viendroiene apreseux, ex qui commenceroient ou les précé-
- n dens auroient fini: et joignant ainsi les vies d les Fraraux
- n de plusieurs, nous irions tous ensemble beaucoup plus loin
- que chacun en particulier ne pourroir faire.
- Cetur donc dans cetre persuasion qu’il roulut commencer
- l’exécution de les desseins par l’érude de l’Anaromie, à la-
- quelle il emplora tour l’hirer qu’il pasta a Amsterdam. II
- cémoione au P. Mersenne que l’ardeur qu’il aroit pOUFCeE
- Tom. 2. des ce connoistance le Faisoir presque aller tous les jours chez
- ICHE. P. 191. un boucher pour lur roir cuer des betes, de que delà il tai
- soit apporter dans son logis les parties de ces animaux qu’il
- rouloit anatomiler plus a loisir. II en u(a de MEMCEreS- (OU-
- vene dans tous les aurres lieux oi il se rroura depuis; ne
- CFOYRHE
- 1629
- ReTFE. XXXILI
- 1
- GIEIHHHHIIBNEBHEEIIMIEBIEHIHIIESAGHIBBEAGII
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Première Partie, fol. 196. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0272?run=74