Première Partie, fol. 198
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- LA VFE DE MI. DESCARTES.
- metere à la recherche des maladies ex des remedes, il vou
- luc sçavoir s’il r aroit moren de trourer une Médecine qui
- siit fondée en demonstrations infaillibles. Ec il pria agréa-
- blement le P. Merlenne, qui lui avoit mandé au commen-
- cemene de l’an 1630 qu’il éroir aligé d’une crésipele, et
- les autres amis, de conserrver au moins leur lanté jusqu’à ce
- qu’il tut parrenu à ce desré de connoistance dans la Me-
- decine.
- Dans toute cerre érude de Médecine, commme dans celles
- qu’il faisoit en même cêms de la Phyliqe et de la Meta-
- pliylique, il Congeoit bien moins à le Faire jamais connoiere
- au Public, qu’à s’instruire lui mêne. C’est ce qui lui don-
- na quelque repentir d’avoir laissé croire à les amis à son dé-
- Pare de Paris, qu’il quictoit la France pour pouroir plus
- commodémene compoler des écrits de la Philolophie, et
- d’avoir encore promis l’ere dernier au P. Mertenne un Prai-
- ce des Mécéores au Cujer du phénomene des Parhelies. Il Cn
- écririe à ce Pére au mois d’arril, pour lui faire part des
- sencimens qu’il en aroit. Il lui procesta que nonobstane la
- promesse qu’il avoit faire d’écrire, jamais il n’en exécure-
- roit le dellein, lans la crainte de paster pour un homme qui
- n’en auroit point sȩu renir à bout. n Cax je ne luis pas (
- Cauvage, dir-il à son Ami, que je ne Pois bien-aise, si On
- pense à moi, qu’on en ait bonne opinior: mais j’aimerois
- beaucoup mieux qu’on n’y pensat point du TOUt.. Je
- desseuer. crains plus la répurarion que je ne la detire, ettinane
- ibid.
- qu’elle diminue coujours en quelque façon la liberté et le
- n Toitur de ceux qui l’acquierent. Cerre liberré et ce loisir Pone
- n deux choles que je posséde (i partairement, ex que je mers
- n d Cihaur prix, qu’il n’y a poine de Monarque au inonde qui
- 3 tuc assez riche pour les acheter de moi. Cela ne m’empe-
- s chera pas d’acherer le petie Traité que j’ay commencé;
- mais je ne desire pas qu’on le sçache ati d’aroir conjours
- la libercé de le delaroiier: ex j’y travaille Fort lentemene,
- 1 Parce que je prens beaucoup plus de plaisir à m’instruire
- moimême, qu’à mettre par écrir le peu que je sçai. C’Cst ce
- ibid. 10m. 2 33 Qui me porte à vous prier de Faire en Porre aupres de ceux
- ec p2S. +73. Qui croyent que je pertérere toujours dans le destein d’e
- vatan. ’exire, qu’ils se détastent de cerre opinion. Au recte je paste
- +6
- Pag. 473. 8
- A9T. LCTEr
- CIV. CV
- ROM. 20
- FOm. 2
- P. 472.
- erem eom.
- 3. 473.3
- B2l23C.
- FOI: 2-
- P. 473.
- MEMIMEEAEHIHIHI MMETTTHHIIMIIAAHHLBBHINHMMMENMMEHIEIEIMBAEIII
- P2G. 476
- P29472.
- TOm. 1. 3
Cite
Première Partie, fol. 198. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0274?run=74