Première Partie, fol. 197
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- LTPRE ITT. CHAPFFRE V.
- croyant pas qu’il y erie rien de honteux pour luy, ni rien
- d’indigne de la condition dans une pratique qui CtOIE tréS.
- innocente en elle même, ec qui pouroit derenir eres- utile
- dans ses efets. Aussi se mocqua. e’il des reproches de quel-
- ques Espries mal Faits parmi ses enrieux, qui prerendant le
- dirertir aux dépens de la réputarion, aroiene caché de lui
- en faire un crime, de l’acculoient d’aller par les villares pour
- voir ruer des pourceaux: quoique le Fair FuiE ab TOlUMenE FaUX
- en ce qui regarde les rillages. II Faut avoiier qu’il liloit peu Letr. cr. du
- alOrs, et qu’il ecriroir encore moins. II ne nésligea pourtane 2. vol. P. 431.
- Pas de roir ce que Velalius, e quelques auFreS RuceUES des LCC. ZCVLIK
- plus experimentez aroiene ćcrit Tur l’Anatomie. Mais il s’in- IctT. p. 455.
- Aruisic d’une manière beaucoup plus sure en Failane lui-me.
- me la dissection des animaux de différentes especes: et il
- décourrit par (2 propre experience beaucoup de cholesplus
- Particulieres que celles que TOUS CeS AUTeUES OME FapPOrtCeS
- dans leurs lirres. Il continua plusieurs années dans Cet CXer-
- cice, en dirertitiant néanmoins les occupations par d’au-
- eres érudes. Son exactiende illa (i loin dans l’éxamen des
- moindres parties du corps de l’animal, que pas un Medecin
- de profettion ne pouroir le rancer d’y avoir pris carde de
- Dlus près que luy. Il assuroie au P. Nerlenne qu’aprés dix
- ou onze ans de recherches qu’il avoic faites dans l’Anaco- Ibid. BE CUPE;
- mie, il n’avoie crouré aucune chose si petite qu’elle pa-
- rue, done il ne crue pouroir expliquer en particulier la
- Formation par les causes naturelles, de même qu’il a expli-
- que celle d’un grain de sel oir d’unc petire étoile de neige
- dans les Météores. Mais après un nombre infini d’experien-
- ces ex une altiduité de rane d’années pour certe sorte d’e-
- cude, il n’eut pas la vanité de se croire encore capable de
- guerir Ceulement une ferre. Ce long crarail n’avoie produie
- en lui qu’une connoistance de l’Animalen géneral, qui n’est ibid. ut sux.
- nullement sujet à la ferre. C’est ce qui l’obligea dansla Cyi
- ce à s’appliquer plus particulierement à l’écude de l’ITomme
- qui y est sujet.
- Il joionit l’écude de la Chymie à celle de l’Anaromie des
- la fin de l’an 1629; e il rémoigne qu’il apprenoie tous les
- jours dans cette science comme dans l’aurre quelque chose
- qu’il ne crouvoit pas dans les lirres. Mais arane que de le
- Bb iji
- MCTEIO
- dt
- au 2. vol. des
Cite
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