Première Partie, fol. 205
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- L LVRE TTT. CH A PPTRF VI.
- 205
- pouroir aroir mandé à M. Descartes: _t comme si la honte
- l’eucempèché de lui faire des excuses, il vouluerecourir à des
- cclaixcislemens, pour lui faire entendre que l’ourrase qu’il
- s’éroit actribue écoir un manuserie de la main, ou la ressem-
- blance des choses avec celles de l’original du eraité de la
- Musique done il écoit question aroie FaiE CxOIrC du P. Mer-
- lenne que c’étoit l’ourrage de N. Descarres. Cc détour dé-
- pluE à MI. DesCartes, qui auroit soutrairé que tout le monde
- cuceu la même droiture de caur que lui; e qui sur le rap
- Port exact du P. Nersenne qui aroic emploré plus d’un jour
- a la lecture de ce manuserie dans Dordreche, ne pouroie pas
- douter que Bécckman ne se sic passer pour l’auteur de Ton
- Ourrase. II étoit véritablement couché de voir que cet cc PaG. 195. du
- homme Ce ranEat d’avoir écrit de Si belles choses sur la MU- canemerome
- Sique, dans un cems ou il n’en sçaroir que ce qu’il en avoit a
- appris du lirre de Jacques le Ferre d’Ecaples. Mais ni CerrC c
- considération, ni les aurres sujers qu’il aroit de le plaindre
- de l’ingracicude de cet homme qu’il aroie reconnué en beau-
- Coup d’autres rencontres n’auroient jamais actiré de répon-
- se aBeeckman, AIMI. Delcarces ne Le Fucerouré dans lané
- cellité de metere l’honneur du Pére Nersenne à Courext de
- les insultes. n Vous vous erompez, lui dic il, e vous jusez
- cres-mal de l’honnereté d’une personne aussi relisieuse qu’est c57. e coir
- le P. Nexsenne, Si vous le Coupconnez de m’aroir Fait quel- ca du 2. tom
- que rapport de vous. Mais pour ne me point ensager à la a prem mo
- jultification ni de ce Pere ni d’aucun de Ceux que rous POUT = cc 465, 467
- xiez accuser aussi injustemene que lui: il Faut vous dire que
- ce n’est ni de lui ni d’aucun autre, mais de vos letEres iC-
- mes que j’ar appris ce que je troure à reprendre en rous.
- M. Delcarces renant de France au Torrir de P’hirer de
- lP’an 1629 pour se retirer en FTollande, étoir allé droit à DOrL
- dreche voir le sieur Béccxmam comme un ancien amy avec
- lequelil precendoir lier une locièré d’érude plus étroire que
- jamais. Pendane le peu de jours qu’il resta dans cetre visle,
- Bécexman loin de lui donner quelques lumières, et de l’al
- lister dans les études, en arrera le proores durant quelque
- cems par les empechemens qu’il y Forma en lui demandant
- luimême du secours. Tout occupé qu’il étoir a des conside-
- cc
- cc
- rations donc Becekman se reconnoissoit incapable, il FalluE a
- C iis
- ceder
- +62
- PaS. 312. 8
- CC
Cite
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