Première Partie, fol. 206
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- 206
- A VFE DE NT. DESGARTES.
- 8.36. 3 ceder a les imporrunitez, et luy apprendre des choses qu’il
- ateic quittées depuis lonscems comme des exercices de jeu-
- nesse. Bécexman lui fic roir un livre qu’il avoic compolé tous
- le tiere de Mathemarico-Physique. MI. DelCaFEES CUE aReZ de
- complaisance pour lui rémoioner quelque ettime de son ou-
- rease: e pour le combler de ses honnererez, il lui dicen le
- quittant qu’il s’eltimeroir roujours heureux de pouroir pro-
- ficer de les lumières, et qu’il feroir sloire de le dire son écolier
- et son servireur. Cirilité Francoise dont ce bon FTollandois
- tue la duppe. Car apres une correspondance de plus de liIX
- mois, entretenré par des lertreseres Frequentes, puis inter-
- rompue par la ranicé es l’indiscrerion du Pieur Beccxman,
- Depuis Oct pendant un an entier, celur- cy jaloux de la répucation de
- brC 1629.
- jusqu’en Oc.
- Fobic 16300
- M. Delcarces s’arila de lui écrire aprés le retour du Pére
- Mersenne en France, et de lui mander n que s’il vouloie reil-
- 33. ler au bien de ses érudes il deroir recourner pres de luy à
- Dordreche, ec qu’il ne pouroir nulle part protiter d’aranta-
- 3
- sC que (ous la disciplinc. Il lui rine encore d’autres discours
- ausi Friroles, Feignane de s’intérecter beaucoup à son avan-
- cage, et d’aroir pour lui toutes les cendreses donc un Mai-
- ere X un ami peurerre capable pour un disciple bien- aime.
- Cclansage ft croire à M. Delcartes que Bécexman n’aroit
- compolé certe lectre que pour la IMOnETeF AUX aUETES aVaNE
- que de la lui enrorer, ex pour répandre le bruit qu’il avoir (ou-
- vent recu de ses enseignemens. C’est ce qui le porta à luy
- répondre le XVrE d’Octobre r63O, paF UnC remOnEranCC éCri-
- ee en Aile de maiere. Il feirnie de lui demander le dénonc
- mene de l’inerigue de la lecere, cémoionant qu’il ne le croioie
- pas déchu de la raison jusqu’à le méconnoirre à son érard.
- Il aima mieux soupconner d’artifice que de Cupidité un
- homme qui le rantoit au dehors de lui aroir appris quel-
- que chole, lors, que la conscience lui dictoir le contraire au
- dedans.
- Pour le guerir de la Foiblesse ou de la malice, il voulue
- bien en considération de leux ancienne amirié lui faire Con-
- nolere les choles qu’une personne peur apprenire d une au-
- ExC. II lui FIE remarquer qu’il n’y 2 que Ceux qui peuvent
- ous perluader par leurs raisons, ou du moins par leur au-
- coricé, qui méricent de passer pour des sens qui enseienent
- lC5.
- 33.
- P27. 56. LCFEK
- e a d u 2 VOl.
- PaS, 59. LCLEK
- 222. ibid.
- 20M. 2..
Cite
Première Partie, fol. 206. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0282?run=74