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Première Partie, fol. 207

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  1. LEVRE TTL. CHAPFEREVI.
  2. 209
  3. Les autreS. Si quelqu’un fans y etre porré par le poids d’au-
  4. cune autoriré ni d’aucune raison qu’il ait apprise des autres.
  5. rient à croire quelque chose; l’euc- il encendu dire à plu-
  6. Pieurs, il ne Faut pas s’imaginer pour cela qu’ils la lui ayene
  7. enseignée. II Ec peur faire mêmé qu’il la sçache erant poussé
  8. par de vrares raisons à la CrOire; ex que les AVEreS ne
  9. l’arent jamais secuc quoiqu’ils ayent été dans le même sen
  10. timene, à cause qu’ils l’ont déduice de faux principes. Sur
  11. ce raisonnemene il arertit le sieur Becckman qu’il n’avoic rien
  12. appris darantase de sa Phylique imaginaire qu’il qualitioie
  13. du nom de WTathematico-Physique, qu’il aroit fait aurretois
  14. de la Barrachomromachie d’FTomere, ou des contes de la
  15. cicoone. Jamais son aucorice ne lui avoit serri de moris pour
  16. croire aucune chose. et ses raisons ne lui avoient jamais rien
  17. pertuadé. M. Delcartes pouroit aroir approuré des choles
  18. qu’il avoic entendues de Bécckman, comme il arrire sou
  19. rene dans la conrersation: mais il precend que cela avoit
  20. été li rare à Pon érard, que le plusisnorane des hommes en
  21. auroir pûi dire autane par haz ard qui s’accorderoit arec la
  22. vérité: outre que plusieurs peurent sçaroir la même chole
  23. Pans qu’aucum l’ait apprile des aueres. Il trouroit BeeCHman
  24. 2ez ridicule de s’amuser arec cane de Loin à distinoner dans
  25. la postession des Sciences ce qui éroir a lui de ce qui n’en ctoit
  26. Pas, comme s’il cur éré queltion de la possession d’une Ter
  27. re ou de quelque somme d’argent. Bécckman étoir bien per-
  28. luadé que ce qu’il sçavoit éroie entierement à lui, quoiqu’il
  29. l’elie appris d’un autre: ainsi c’éroir par une ćcranse ja lou-
  30. sic qu’il precendoit empecher les autres qui auroiene lceu la
  31. même chose, de dire qu’elle leur appartenoir. C’est ce qui
  32. POTEOIE MI. Descartes à le considérer comme ces malades
  33. d’esprie que la Folie rend beureux, et à le croire amsi DDu.
  34. lene que cer homme qui s’imaoinoic que tous les raisteaux
  35. qui abordoient au pore de la rille lui apparcenoient. Mais il
  36. le juseoit erop aveusle de sa bonne fortune lorsqu’il vouloir
  37. etre Peul Poseseur d’un bien COmun, et ne pas sonfrir
  38. que les autres s’actribuassent non sculement ce qu’ils sca-
  39. voient et qu’ils n’aroient jamais appris de lui, mais austi ce
  40. qu’il contessoit lui-même aroir appris d’eux. C’est une in-
  41. jultice donc il le conrainquir lans peine à Con esard.
  42. BECCKMAM

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Première Partie, fol. 207. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0283?run=74