Première Partie, fol. 214
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- 214
- L A VTE DE MI. DESCARFES.
- qua. LC P. de CTondren noureau Crénéral de l’Oratoire, a
- qui MI. Descarces aroit écrit en (a Fareur, le P. Cibient e
- le P. de Saney ausquels il l’avoir recommandé, n’aroiene pas
- reussi à le serrir ausi efcacemene qu’ils auroiene soutraite
- pour l’amour de M. Descarres. Ce perit revers de fortune lui
- Ec ourrir les reux sur la mauraise conduite: e lans faire resté-
- Xion aux lujets de mécontentemene qu’il avoit donnez a NI.
- Descartes, il lui At propoler par le P. Mersenne de Soufrir
- qu’il l’allat trourer en Flollande pour le servir, a pOur E2
- vailler Cous les ordres. LC P. MersenNe aVOIE qUIETE MI. DCT-
- cartes depuis quelques lemaines, lors qu’il re cut la lerrre du
- Sieur Ferrier; et il en ccririe Tur le champ a MI. DeICaTTCS.
- pour l’avertir que cer homme le dispoloi à le rendre aupres
- de lui, sans même se soucier de sçaroir la rolonté par avan-
- Ce. Il lui Re aussi un perie décail de ce q. v’il avoit appris à Con
- Tujet depuis son éloionemene de Paris, outre ce qu’il avoie
- per lui dire de bouche couchane les nésligences; et il lui
- manda qu’il aroie abandOnne l’InPEFUMenE que M. Morin
- Protesteur en Machématiques lui faisoie Faire par ordre de
- Monsieur frere du Roy.
- MI. Descarres parue surpris de ces propositions done le
- SeuF Ferrier ne lui aroir rien mandé. II y aroir cinq ou sIX
- mois qu’il n’aroit recu de les nouvelles, quoi qu’il lui
- cut écrie deux grandes lecrres qui ressembloiene plutor d
- des volumes, oi il lui exoliquoir la plus grande partie de c
- qu’il avoie pensé couchane la construction des lunectes. II
- récririe sur la Fin du mois de Mars au Pére Merlenne qui
- éroit pour lors a Anvers: e il le pria de faire sçavoir prom-
- FEMCnE au Seux Ferriex qu’il ne songeoir plus à l’actirer au
- pres de lui, depuis qu’il lui en avoit oré l’esperance, lors que
- l’année precedente érant à Franecxer en Frise, il l’aroit con-
- vie d’aller demeurer avec lui. II le sie Couvenir du dessein
- qu’il aroit de faire le roiase d’Anoleterre dans cing ou (IX
- Femaines, comme il croioit lui en avoir deja écrie Y) lui re-
- presenta que quand même il ne bougeroit de la ville d’Am
- sterdam, il ne pourroit plus avoir le Peur Ferrier chez lur
- sans incommotice. D’ailleurs ce que le P. Nersenne luiavoir
- ajouté eouchant l’instrumene de M. Morin que le SiCUFFer-
- riex n’aroit pu acherer, lui auroir fait perdre l’enrie de le
- TCCEYOIK
- Depuis IC26.
- Octobre 1629
- = FIles Lont
- au 3 vol. des
- leTEreS.
- FOm. 2. des
- DCFEF. P2Z, 313
- Ire 32I. irem
- 3LL. e C.
Cite
Première Partie, fol. 214. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0290?run=74