Première Partie, fol. 215
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- LEVRETTI. CHAPEFREVII
- receroir, quand il en auroit eu la commodiré. Ferrier avoit
- mandé à M. Descarres l’année précedente que Monsieur
- lui avoir ordonné d’acherer cet instrument, et qu’on lui
- avoir tair renir expres des étottes d’Allemaene. Mais Fer-
- rier n’aant pû venir à bout de cec instrument depuis pres
- de trois ans qu’il y crarailloir, ne donnoit pas lieu a M.
- Delcarces d’esperer qu’il éxécurat les verres, pour lesquels il
- lui Faudroit preparer des machines qu’il renoir plus diffici-
- les que cet inctrument. Il craignoic que si après l’avoir sar - Ibid. P. 523.
- de deux ou trois ans il ne venoic à bout de rien qui surpas
- dat le commun, on ne pur lui en imputer la fauce, ou du
- moins celle de l’aroir fair venir pour rien. Cc n’est pas qu’il
- n’aiaE encore le sieUE Ferrier Comme aUPAFaVanE, et qu’il
- ne le considerat coujours comme un honnére homme. Mais
- parce qu’il ne connoissoir que deux pertonnes arec le(quel- M. Mydoise
- les il erie jamais eu affaire, et qu’il le plaignoie de FOUTeS e un aUETE.
- deux nonobstane leur mérite lingulier, il jugeoit dela qu’il
- éroit erop difficile, ou trop malheureux. Après touE, il ne
- pouroit s’empecher de plaindre le Pore de cer hommo, de
- il auroit soutraite sincerement pouroir le Toulager dans (a
- mauraise Forrune. Il cémoionoit ne connoirre poine en lui
- d’autre détaur, sinon qu’il ne faisoit jamais Pon conte sur le ca
- pied des choses prelentes, mais seulement de celles qu’il et- c
- Peroir, ou qui étoiene passées; e qu’il aroit une certaine ce
- irresolution qui l’empechoit d’éxecuter ce qu’il entrepre-a
- BOic.
- LC P. Mersenne arant regu la letrre de MI. DelCarTeS.
- récririe d’Anrers au sieur Ferrier pour le dissuader de Pon
- entreprise, Pous pretexre du royage que M. Descarres de-
- voit faire en ABoleterre; _ TanS lui MaRGUEF OUVerEemenE
- des disposicions oi il se rrouroic à Pon égard, il ne laissa p25
- de lui faire conjecturer qu’il y avoit quelque retroidisse
- enc. Cetre nouvelle le ti comber dans un abatement d’et
- pric qui le rendie languissane durant pres de six mois sans
- çaroir d̀ quoi se résoudre. II ne sçavoit à qui, du Pére MTer-
- senne, ou de Mrdorge actribuer la prerendue diserace: mais
- lors qu’il réRéchissoit sur lur même, il se faisoir la justice de
- ne s’en prendre qu’à la mauraise conduire. II alla TOuVeNE
- sollicirer les amis que M. Descartes aroit dans, Paris pour
- ménaser
- 2630
- Castou de
- FranCC.
Cite
Première Partie, fol. 215. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0291?run=74