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Première Partie, fol. 284

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  1. 204
  2. A V TE DE MI. D ESCA R FFS.
  3. VerEIF CCUX QuI OnE Coupconné M. DescarteS d’avoir vonl
  4. Faire le maitre et le docteur dans ce craizé, que ce n’estpas
  5. une methode qu’il cue jamais eu la pensée de prescrire aux
  6. aueres, mais qu’il avoie suirie lui même, par le droit que lui
  7. donnoir la liberté de le conduire selon les lumières naturel-
  8. les qu’il aroit reguès de Dieu. Ses Adverlaires one crouré
  9. dans ce discours de la Méchode moins d’ordre, moins de ré-
  10. sularicé, que dans l’Orrane d’Aristore; et ils ont cruque c’é
  11. toit le moins méchodique de les Ourrages. Aus Faut il a-
  12. voiier que c’estmoins un craité dosmatique de la Philolophie.
  13. qu’une narrarion familière de ses érudes et de les imaoina-
  14. tions, qu’il a crû devoir écrire d’un sile simple et néslige
  15. pour eere plusclair, ee pour le rendre plus incellisible aux
  16. espries les plus medioeres. Mais personne ne merite mieux
  17. d’etre écoure sur les détaurs de ce craité que lui même. II
  18. contoic pour rien cetre pretendue nésligence que les Adver-
  19. Caires y apperceroient, ex cerre contulion que le melanee
  20. des matieresmorales, phyliques, ee méraphyliques sembloir
  21. Allict. 3. de Y Produire. IIparoisoir indifterent à ces détaues, si l’on ex
  22. cepte l’obscurité, qu’il reconnoissoie dans l’article ou il avoir
  23. charé de parter de l’existence de Dieu. Voici comme il s’en
  24. excula d un Pere Telnice qui lui avoie rendu des cémoiona-
  25. ses fore arantageux de ce trairé, et des autres qu’il y avoie
  26. JOInES. Il esrray que j’ar ere erop oblcur en ce que j’ay
  27. écrit de l’existence de Dieu, dans ce crairé de la Mechode. FF
  28. quoi que ce loir la pié̀ce la plusimportante, j’arouc que c’est
  29. n la moinstraraillée de cour l’ourrase: ce qui rient en partie
  30. de ce que je ne me suisrélolu de l’y joindre que sur la fin, et
  31. lors que le Libraire me pressoit. Mais la principale cause de
  32. ion obscuricé vient de ce que je n’ay olé n’écendre sur lesrai-
  33. n lons des Scépriques, ny dire contesles choles qui lont nécel-
  34. n Paires pour dégager l’esprie des lens. Car il n’elt pas possible
  35. 1 de bien connoitre la cerritude et l’éridence des raisons qui
  36. pronvent l’existence de Dieu selon ma manière, qu’en se
  37. n Tourenane distinctement de celles qui nous Fone remarguer
  38. o de l’incerrieude dans toures les connoissances que nous a-
  39. n rons des choles macerielles: e ces pensées ne m’ont point
  40. paru propres à mettre dans un lirre, ou j’ar roulu que les
  41. n temmes mêmes pultens encendre quel que chole, candis que
  42. LOr2. I. des
  43. LCCII. P. 509
  44. d+d.
  45. Ia 4. PaTF. d
  46. dilc. de la
  47. Mechod.
  48. FOm. T. des
  49. leTTF. Pa3
  50. 43515.

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