Première Partie, fol. 290
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- III
- LA VAE DE MI. D ESCARTES.
- que ceux qui s’y encendene, prennent aucune de cesomil-
- Ons qu’ils m’impurene pour des marques de mon ionoran
- CC. Car j’ay eu loin de MCCErC en tOutC rencontre ce qu’il y
- a de plus difsicile, et de ne laisser que ce qu’il y a de plus
- aisé.
- Lc peu de Polidité qui a paru dans cerre raison que NI.
- Descartes n’a point éré honreux de débiter encore au Pere
- Nersenne, e a quelques aurres de ses amis, a fdit juger à
- ses ennemis que la solirude e la philolophie n’avoient pas
- encore entierement épuré les pastions. Ce qui donna aus
- lieu à des jugemens si peu arantageux tur la bonne opinion
- qu’il parue aroir pour la Créométrie, ee qu’ils ne manqué
- rent pas d’actribuer à des mouremens de quelque secrete
- vanieé, dans le cemsmeme qu’ils joignoiene leurs roix arec
- celles de les admirateurs pour reconoitre qu’il ne s’écoiepoine
- ru de plus orand Créomecere depuis la naistance du monde.
- Il auroie apparemmene prevenu certe médisance, li la com-
- plailance pour des amis a qui il n’étoir poine en état de rien
- retuser, ne l’avoit engasé à en dire ingénumene la pensée.
- Je ne luis pas bien aise, dic il à l’un d’eux, d’etre obligé de
- 127, 428. Parler avantaseulement de moy même. Mais parce qu’il y
- 3 2 peu de gens qui puissent enrendre ma Gréometrie, et que
- vous desirez que je rous mande quelle est l’opinion que j’en
- ay, je crois qu’il est à propos que je vous dise qu’elle est
- telle que je n’y souhaite rien d’avantaze. J’aytaché par la Diop-
- n erique ex par les Mécéores de perluader que ma méchode
- n cs meilleure que la méchode ordinaire: mais je pretends
- l’avoir démontre par ma Creoméerie. Car des le commence-
- n mene j’y résous une question qui par le rémoionase de P’ap-
- MarinuS 3 DuS n’a pE ctre trourée par aucun des Anciens: ex l’on peue
- ChecaluS.
- WilcbcOr-
- dussnelius. n puis qu’aucun n’en a écrie, e que néammoins les plus habi-
- Peuc. etre , les ont taché de rrouver les mêmes choles que P’appus die
- encend. il P.
- Viece Au. au même endroit aroir éré cherchées par les Anciens. C’eAt
- reur de 3 ce qu’onefait les Auteurs de l’Apollonius redivious de lApol
- V’ApolO-
- niusCallo Lonius Batavus 2, X les aueres 3; du nombre de squels il Faue
- P. Fermac metere austi M. vocre Conseiller +, de NTaximis es Minimis.
- conseiller
- se Fouloy. Mais aucun de ces Modernes n’a scurien Faire que les An-
- 3 Ciens ayenE igNOTC.
- 33
- 3
- APFC
- NMMINTHIHHHIIEHHAIHIIHIBHIIHINEMTEHIIHMIIMNEMIAMIEM
- P2G, 527
- _ ailleurs
- due même
- L∞ nC, e
- 2W COMC 2.
- LipstOrD. P.
- 72, &c 83
- Tom. 3. des 13
- ICtEF. p29.
Cite
Première Partie, fol. 290. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0366?run=74