Première Partie, fol. 291
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- LEVRE IV. CAAPTERE ITI.
- 291
- Apres cela, ce que je donne au second livre touchant la c 2637
- nature et les propriérez des lignes courbes, et la Facon de a
- les examiner, est, ce me semble, aurane au delâ de la Créo- c
- mécrie ordinaire, que la Rhetorique de Ciceron est au de ce
- la de PA, B, C, des entans. M. Delcarces partoir ainsi de ce
- lur même à des amis qui aroiene la contrance, et qu’il CrOYOIE LCE. XCTHE
- dilexets, (ans Ponger que ce que la prudence tient Caché en- _ LXXLLI. du
- ere amis pendane la vic, est Couvene sujet a devenir public 2- 3. com.
- pres la more des uns ou des aueres. Ses enrieux qui paroil
- Soient beaucoup plus ingénieux à ruiner la réputation que
- Les amis ne l’éroiene d la ménarer, eachérent de luy Faire un
- noureau crime du discernement qu’il avoic enerepris de Fai
- rC CnEre CeuX qu’il croyoit capables d’entendre la Créomé
- erie, et ceux qu’il n’en jugeoir poine capables. II metroit au
- xans des premiers M. de MTéziriac Creneil-homme de Brosse
- Claude CaF.
- de l’Académie Françoile, qui n’étoir que de crois ans plus par Bachet.
- 29C que luy. II Faisoir un cas tour parriculier de son rénie
- e de la capaciré, Tur tour pour l’Arichmétique e l’AIgebre,
- qu’il possédoir en un degré de protondeur qui l’égaloit à rom. 2. des
- MI. Viece. II s’en expliqua au P. Nerlenne rers le mois de ICtr. P. 383.
- Ferrier de l’année 1638 en CeS TermeS. n JC m’aEteNS FOTE a tom. 3. P. 1905
- M. Bachet pour juger de ma Créomérrie. J’ay regret que a
- Cralilée ait perdu la vue, je nie persuade qu’il n’auroit pasiné. cc
- priséma Dioperique. Mais il ne put recevoir de M. de Mezi- aa
- riac pour la Créor étrie la latisfaction qu’il ne pouroit espé
- rer de CFalilée pour la Dioperique: parce que MI. de MEZI. En 1638. V.
- riac perdie la rie rers le même cems dans la plus grande ri- Pelist. FLis
- de l’AC. p28.
- sueur d’un ise d’homme, n’ayant guères que quarante cin4 228, e 262
- ans lOrs qu’il mourut.
- Son cravail sur Diophance d’Alerandrie est plus que (uHi.
- Tane pour justitier l’estime que M. Delcarres Failoit de luy:
- mraisil est à croire que le Public auroitencore encheri (urCertO
- estime, s’il aroir rû le rrairé d’Algebre de MI. de Méririac, e
- quelques autres manuseries de cér Aureur, dont le plus im-
- portant est celur des XIEE lirres des Fléments dPrichmérique Caeal. det
- Tervant pour l’Alzebre, écrie en lacin, et acheré des hériciers
- MIP. de Me-
- niriac qui m’a
- de M. de Meziriac depuis environ quinze on seize annécs, éce enroyé de
- par iine personne de la religion réforimée, qui n’a point ou- Bours en
- blié de l’emporter hors du Royaume au cems de la revolu.
- Doii
- tion
- BICAC.
Cite
Première Partie, fol. 291. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0367?run=74