Seconde Partie, fol. 82
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- 8
- LA VTE DE M. D ESCARTES.
- qui se crouveroiene Fausses, et qui n’érant pas rétutées à pro
- postrainent sourent aprés lor une luire d’erreurstres Fdcheu-
- SC. II ne pur simasiner que pour l’épargner ou le Faroriler
- en ce poine, ils cussent roulu abandonner les interets de la
- Verice, de negliger l’ucilicé que la République des Leteres
- cireroit de la rétucation de les Crreurs. C’est ce qui lui fic
- conclure qu’ils aroient des sentimens Farorables pour les é-
- crits, e qu’ils n’y trouroient rien à redire. C’est pourquoi
- il se crue oblioé de les en remercier, et pour ne leur point
- donner lujer de le plaindre de ses importunicez, il addressa
- les cenoignages de (a FECONNOINANCC POUF CUIX aU PErC Mer-
- senne, à qui il en ecririt en Lacin, c’est- a- dire; en la lanoue
- dont il s’étoit serri jusques là dans tour ce qu’il leur avoit
- ECFIE.
- IIy joignie une réponse particulière qu’il fic d une letere
- Francoile que le Pére Bourdin aroit mile quelques semaines
- aupararane entre lesmains de ce Pére, lans precendre qu’il
- duc la lui enrorer; mais suppolane seulemene qu’elle ne se-
- roit que pour lui, ex au plus pour ceux à qui il pourroit la
- faire voir sans la laisser Portir de les mains. Le P. Bourdin
- royanE que la letrre ne rerenoir point, enera dans quelques
- soupcons, sans sçaroir encore rien de la réponle: ee se dou-
- tane de ce qui éroit arriré en effet, il sit sçaroir au P. Mer-
- senne quoiqu’en derinant, qu’il trouvoir fore maurais qu’il
- eut ole enrorer à M. Descarces lans son consentement une
- lecere comme de la pare, qui n’avoit point de nom, point d’ad
- dresse; qui n’eroit ny sienée ny cachetée; et qui etoir écrite
- en une lanoue qui n’écoit poine celle dont il avoit con-
- rume de parter à MI. Descartes. Fntin il lui die d’un ton de
- Maitre qu’il precendoir ravoir la lerrre incessamment. LC
- P. Mersenne qui n’avoir pas previ cec embarras récririe in-
- continene à MI. Delcarres; l’informa de la mauraile humeur
- ou il avoit mis innocemment le P. Bourdin, quoiqu’il ne lui
- eut pas encore communiqué la dernière réponle; d le pria
- pour appailer ce Pére de lui renvorer la letere dont il étoit
- question. M. Descarces royant le P. Mersenne assez decon-
- certé de la resperie du P. Bourdin, Sonsea Plutoc à le rasturer
- et à détendre son procedé, qu’à luy enroyer ce qu’il luy de-
- Lclcc. p25. 33 mandoic. n Ouoique le P. Bourdin ne vous ait pOInE PPe,
- 263, 270.
- 6 4c
- Fom. 3. des
- LeTTF. P. 88
- 92.
- PaS. 89. d
- 34. 161d.
- AU commen.
- cemene de
- Norembre
- 1640.
- Fom. 2. des
Cite
Seconde Partie, fol. 82. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0088?run=74