Seconde Partie, fol. 85
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- LIVRE V. CA APETRE XI.
- moyens de faire enerer celui-ci dans des vores de paix de d’a-
- micié. C’est ce que le P. Mersenne manda d M. DelCartes,
- qui cémoigna cere extremement oblisé d M. des Argues de
- vouloir prendre la peine de carechiser le P. Bourdin: ajOutane,
- que c’éroir le meilleur expédient qu’on plit prendre pour lui
- faire chanter la palinodie de bonne grace, pourvu qu’il vouliit se
- laisser converrir.
- Mais l’heure du P. Bourdin n’étoit pas encore renue: et
- M. Delcarres ne parut pas surpris de roir les difficultez qu’il Lct. a P.
- avoic à se rendre. II est rrai qu’il n’actendoit plus les Trairez.
- Celt. a dire les écrirs concenant les railons dont ce Pere s’é-
- toir serri pour actaquer les opinions, parceque le cerme de
- huis jours que le Pere lui aroie demandé pour les lui enroyer
- écoit déja expiré plusieurs fois. Mais arant recu quelque rems
- apres des lectres de quelques autres Peres de la Compagnie
- qui lui promettoient encore cesécrits de la part dans six mois,
- il ne dOnFa plUS LC CC HC FIIEUN AEEAFASEMC POUFCOTTIOCF CeS
- eerirs a loisir, e les mettre en érat de ne pas craindre la cen-
- Ture. Il conjectura par les lettres de ces Peres qu’il alloir se
- decacher du corps de la Compaonie un puistane parci de
- Séluites contre lui, pour sontenir leur contrere. Scachant
- que leurs forces principales consistoiene dans l’art de la Dialé- Fom. 3. des
- ctique dont on fait de grands exercices dans la Compaonie Lctl. pasc
- pourse rendre aeuerri dans la dispure contre toutes fortes d’ad-
- versaires, il crue deroir de Con coté recourir aux armes de la
- Scholastique dont il sembloit s’erre dépoiiillé depuis FanE
- d’années tans Conger qu’il en duc avoir jamais beloin.
- II communiqua Con dessein au Pere Merlenne qui l’at-
- FOM. 2. des
- cendoit à Paris lur la fin de cerre année; e il lui en ecri LCur. p
- rit en CeSTermeS. 3 TeHCFCTaY POInECHCOLCION VOYASC POUF 219. 250.
- cethirer. Car puisque je dois receroir les objections des a
- Peres Teluices dans quatre ou cinque mois, je crois qu’il Faur que cc
- je me cienne en polture pour les actendre. Cependant j’ai ce
- enrie de relire un peu leur Philosophie (ce que je n’ai DaS c
- faic depuis ringcans,) atin de voir C elleme semblera main- cc
- tenant meilleure. qu’elle ne Failoir autrefois. Pour cet eHet, a
- je rous prie de me mander les noms des AuTeurS qui OnFCCrIE a
- des cours de Philosophie, lesquels sont les plus suiris parmi ce
- les séluires, et s’ils en onr quelques nouveaux. Je neme tou- c
- L iis
- riens
- 2640.
- ince ael. 2
- 5 10L. 162.
- 117, I18. IteM.
- PaG. 609, 610
Cite
Seconde Partie, fol. 85. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0091?run=74