Seconde Partie, fol. 173
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- LEVRE VE. CHAPFFRF IX.
- originaux que rraduirs sont preférables à ceux qui sont Latins.
- C’est a dire que toutes les craductions qu’il à reries ralene
- mieux que ses originaux même.
- Poux ne rien omettre de ce qui peut recarder la Era-
- duction des Meditations, il (UHIE de reMaRgueF qu’encO-
- re qu’elle ait éré faite en 1642, néanmoins la revision ou la
- correction par MI. De(CarteS nC S’en AE qu’en 1645, & que
- la premiere impression qui en tue Faire a Paris ne FHIE Cn CFaE
- de paroitre que pour les écreines de l’an X647.
- Dans le Fems que l’on s’occupoit à eraduire les Medica-
- rions de MI. Descarces à Paris l’on rid paroiere dans la
- même ville un noureau lirre de la compolition du philoso- Th. Hobbes.
- Phe Anglois, qui aroit fait l’année precédente les croisé.
- ines objections contre ces Meditations. L Anolois qui n’é-
- EOIE aUErC que MT. FTObBCS arant trouré à lon prémier
- retOUF de Fxance en Angleterre l’an 1637 des étincel-
- les d’une suerre inceltine, qu’il preroroit devoir s’allumer adctar. pas.
- dans son pais par la rerolce des Ecollois contre l’aucorice
- royale e la dignice épiscopale, s’éroit erii obligé de cher-
- cher les morens de les éceindre ou d’en prevenir les suites.
- Dans certe pensée il aroit dressé quelques mémoires pour
- la détense de la Rorauté en Anoleterre e des droirs
- du Sourerain. Le delsein de son ourrase consictoit à faire
- voir qu’il ne peut pas r avoir de Sureté publique lans la
- paix, poine de paix sans un commandement ablolu, poine
- de commandement absolu sans la guerre. Oue pour faire
- la ouerre avec succez e à l’arantare des peuples, il éroit
- néceltaire que les forces e les richertes de l’Etae Fustene rat-
- semblées dans la main d’un seul. Oue la crainte des arines
- ne sert de rien pour arancer la paix dans ceux qui sOnE POr-
- cez à la suerre par un mal qu’ils craignene plus que la mOrt.
- Oue la paix ne peur pas etre Colide ni de lonoue durée par-
- mi les citorens, si l’on ne conrient des choles que l’on croid
- être nécellaires au Palur éternel. Les troubles ayant obligé
- M. Tlobbes de repasser en France crois ans aprés, il y ap.
- porta les mémoires, et les arane mis en ordre il en FOrMIA
- un lirre qu’il fic imprimer à Paris Pous le eirre d’Flementa
- philosophica de Cive. Ouoi que le nombre des exemplaires
- en fui Forr pecir, on cut loin d’en faire renir un à M. Del-
- CaTFCSi
- 1642.
- Vic. H10bb.
- L4, 16.
Cite
Seconde Partie, fol. 173. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0179?run=74