Seconde Partie, fol. 325
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- LEYRE VII. C H AB PPRE XTI.
- B
- de Pon Alcesse ex les persécurions des Théoloriens de FTol-
- lande luy avoiene donnée de quiter les Provinces-Vnies pour
- S’etablir en France.
- La dernière feuille des Principes cirée, ils partirent en
- lemble M. Picor X lur pour le vorage de Bretagne. Ses aF-
- Faires tuxent réglées a Rennes arec les parens le xxvr fuillet,
- ou l’Abbe Picorroutur en leur presence lur paster une de
- claration par laquelle il reconnoissoir que les rences de rrois
- contrars de consticution montane à la lomme de rr400 liv
- en principal apparrenoient à M. Descartes du Perron qui les
- E buc se Heu
- de Bcauma-
- chatde Com
- En rerenane par la Touraine ils turent arretez par VI. de buls
- Crenan oentil homme d’un grand mérite qui les rerine dans
- la belle maison le plus long-rems qu’il put, à les divertir, et
- à leur procurer les visices des honnetesgens de lon roisinare.
- Mais MI. Delcarres selon la courume n’y étoit presque vili
- ble que l’apres midr, et il prenoic bien des momens lur ce
- de Preman-
- luy avoic eransportez pendane qu’ils ćroiene à Paris. IIS pas- noir
- Perent ensuire en Poictou, ou ils firent un sejour aAeZ COurE.
- qu’il deroit aux compaonies pour aller seul se promener dans de Kome aul
- le parc, candis que l’Abbe Picor soutenoit la converlation.
- Ils retournerene ensemble à Paris rers le commencement de
- Septembre: mais à leur arrirée ils trourerent bien du dé-
- AduC2689.
- Tordre dans les amitiez de M. DClCarteS. LC PErCNTeNeNHC letrI. MI. 2
- étoit combé malade sur la fin du mmois d’AOuE, eE TON CFAE MecL. ICET.
- étoic derenu encore pire par la mal-addresse du Chiruroier
- qui luy aroit coupé l’artere en le Caignant.
- Mais MI. Delcarres Fut encore plus consterné à la nou
- velle qu’il cut de de la mort de Monsieur Mydorge arrirée
- depuis enriron quinze jours dans la chambre oi l’on prétend
- qu’étoir mort autrefois le Roy ITenry. PT. qui étoie un reste
- de l’ancien Palais des Fournelles, prés de la Place royale.
- MI. Mrdorre n’avoit alors que loixance ex deux ans: mais il
- les aroit passez dans la réputation d’une grande intégrité de
- rie Il écoit d’une vereu si egale qu’on ne pouroit dire aisé
- menc à quor ses inclinations le Failoiene pancter plus vo-
- dontiers, si on met à part l’amour qu’il avoit pour la connoil-
- lance des Machématiques, ou l’on peut dire qu’il ne sar-
- doit presque point de melure. O’es le leul point oi la con
- duice n’ait peuretre pas été entieremene irréprocheble au
- 11)
- jugemene
- dan Male(COC
- ec.
- 2 SuL Le (ICuL
- 3 Suese Sené
- Vou les
- Piéces de PIn.
- LCTEF. MI.
- a Aat. AHL
- venraire
- FOm. T. des
- a Gabriet
- Thibaue Mi
- nime.
- THHTMNTHHIEBTIIEMTEHTMTLIITNEHHMIEBIENISAMNHHIEEMNEEBIMIIM
Cite
Seconde Partie, fol. 325. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0331?run=74