Seconde Partie, fol. 499
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.89.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- 1
- LPVRE VIII CHAPFERE VI.
- 4.99
- elarer les sectareurs ex les détenseurs d’une Philosophie, dont
- ils le rantoiene aupararane d’erre les ennemis.
- ’est peur-erre ce qui a fait dire à quelques Traliens, dans Lor. CcaR
- le pais desquels cerre Philo(ophie semble deroir trourer plus
- d’obstacle qu’ailleurs, que M. Delcartes a plus de lectateurs
- que d’adrersaires; ec au lieur Borel, que peu d’années même
- après la more, il n’écoit pas plus postible de conter le nom- borel vic.
- bre de ses disciples, que celur des éroiles du ciel, ou du Cable
- de la mer. Ec les Péripateticiens d’aujour d’hur ne font poine
- difficulté de se reconnoitre maintenant fore inférieurs en
- NOMBRC AUIX CaPEeSIenS, (I l’On en OEC tOUS CeuX qui ne CONE
- disciples d’aristore, que par engagement, ou par les cahieis
- de leurs maltres.
- Comme M. Descartes avoit des adversaires de Pon virane
- qui ne laissoient pas de Faire profestion d’amicié arec lur, il M. _CFEEAE
- ne Faut pas dourer qu’il n’eut aussi quelques amitiez qu’il tut Moll. Paseal,
- obligé de combattre comme les advertaires de Pon instient.
- A l’égard des premiers il n’avoit presque que la raison à luirre,
- Cansaroir rien à craindre de Pon inclination. Mais pour les au
- eres oiril lemble que la railon ne pouroicaroir la plus grande
- Pare, il Falloie principalement s’écudier à recenir son inclina-
- Tion. Il s’en rendic entin le maitre par Con application, et (a
- perlererance: mais par un effet de la bizarrerie de cerre in-
- Elination, il luy éroie resté Fort avane dans le cours de la vie
- pour les personnes louches une pente d’affection renue de
- l’impression de Con entance, lors qu’érant en bas aoc il ai
- moit une petire demoiselle de lon ase qui étoit un peu lou- Fom. Y. des
- che. IIy sic entin reftexion, e s’écane tait une bonne Fois leul. P. 124
- honte à luy même lur un détaur qu’il avoit été si lorie rems
- Tans reconnoitre, il ne s’en croura plus ému. Cela servic à
- lury faire voir, que, comme il y a quelquetois des détauts qui
- se Fonc aimer, un homme lase ne doit pas se lailter aller à
- cetre paltion, arant que d’avoir considéré le mérice de la per-
- conne pour laquelle on se lene emu. Mais parce qu’on ne
- peut pas Foujours aimer égaleent eous ceux en qui l’on TC- Ibid. u CuBES.
- marque u merire égal, il croyoic qu’on est oblige seulement
- de les estimer egalemene; e qu’en matiere d’amicié on n’a
- point tort de preterer ceux à qui nos inclinations secretes
- mousjoisnent, pourrit que nous remarquions aussi du mé
- R PX is
- vite
- P. Sectoe
- dHluom. lCc.
- Comp. p. 10.
- M. Morim, DC
- NNIIIIMIIIMIIIMMHIIIHIMIMICHIMIMIIEEIIMIIMAIIIGIIIIIGIIIHIIIEHINGIII MIIIIBIIIuIIIIMIHIN
Cite
Seconde Partie, fol. 499. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0509?run=74