Seconde Partie, fol. 517
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- LFDRE VIIL. CHAPFERE VTTI.
- du sentiment du célebre Pere Pétau Tésuire, couchane le li-
- bre arbitre: et pour faire voir a un aurre seluice à qui il é-
- exivoir, que lon opinion aroic allez de rappoit à la lienne en
- ce point, il luy fait remarquer qu’il n’avoit poine dic que
- l’Fcomme ne fut indifferent que l’à ou il manque de connoissance:
- mais qu’il est d’aurant plus indifferent, qu’il connoit moins de rai- Ibid.
- sons qui le poussent à choisir un parci plurot que l’aurre. Ce qu’il
- ne croyoit pas qui put étre nié de personne.
- A l’ésard de la Ciracé, jamais aucune considération ne fuE
- Capable de luy sien Faire enereprendre Tur ce mystere, von
- plus que Tur celur de la Trivicé et celur de l’Incarnation, Fom. 2. des
- Parce qu’il étoir persuadé qu’il n’y avoic poine de lumiere lcctr. P. 283.
- nacurelle qui puc les pénéerer. Il se concentoit d’en discourir Rel. NIL. deM.
- comme de reritez rérelées par la For, dans les enereriens par- Chan. ou il
- riculiers qu’il avoir arec des personnes qu’il éroir question est parlé d’un
- d’instruire ou d’éditier, comme il lur arrira Couvent chez
- Madtame Chanue l’Amballadrice en Suéde pendant l’absen-
- ce delon mari, qui dura plus de deux mois depuis l’arrivée
- de M. Delcartes a Scockholm. Jamais il ne laissa échapper
- à la plume touchant la Crace, auere chole qu’une perire pa-
- renthese, dans laquelle il marquoit que Dicu ne la resuse a
- personne, encore qu’elle ne foit pas efficace en tous. EE le P. Mer-
- senne ne pur renir à bouc de lur Faire lire Tanlenius, ni les
- Thèles de Lourain. Mais pour la question de sçavoir, s’il
- beou Mrebais
- nocreredemp.
- Metedene
- Gue tonMo
- sinenetetuc
- Atl. a M. 1C
- ROy, d16.
- May. 1071.
- Fom. 2 des
- est convenable à la bonié de Dieu que les TTommes soient condam- Ler. p. 459.
- nez à des peines éternelles, jamais on ne put l’obliger d’en par-
- LCTEF. NI
- er. 3 Cen’estpas, disoir il, que les raisons des Liberrins ayene c de Delc.
- aucune Force en ce poine, car elles lur sembloiene frivoles a a MerE.
- du 23. Tuir
- e ridicules. Mais comme il croyoit que l’on s’expole à crai- c. 1641.
- cer indionement des reritez de rérelation, lors qu’on enFrC- YOm. L. P25.
- prend de les démontrer, ou de les aftermir par des railons 195.
- puremene humaines, et qui ne peurent étre que probables:
- de même il estimoir que c’est appliguer l’ECriEure (aInEC a pAS. 459.
- une fin pour laquelle Dieu ne la point donnéc, et par con- ibid.
- sequent en abuler, que d’en rouloir cirer la connoistance des
- véritez qui n’appartiennene qu’aux sciences humaines, de
- quine Tervene poine à norre (alur. Ceux qui se donneroient
- ces libertez, pourroiene difficilemene empecher leurs prO-
- pres railonnemens de leur persuader quelquetoisdescholes,
- CEE i
- GuHHECOF
- cion, auquel
- pas tronve.
- Vio∞. lCTTE.
Cite
Seconde Partie, fol. 517. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0527?run=74