Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 348
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- 348
- TTEDVEE ME
- duire. C’est à mon Pens ce qui faic la plis
- grande disticulce.
- V. A R FSFE. Pourquoicela, Theo-
- dore: Il est Facile de la lerer cerre diffi-
- culcé. Failons lemonde infini. Compo-
- Tons-le d’un nombre infini de courbil.
- Jons. Car pourquoi simasiner un grand
- Ciel, qui enviconne rous les aurres, et
- au dela duquel il n’y aic plus rien:
- F AEODOR F. Non Ariste: lailtons
- à la creature le caractere, qui lui con-
- viene: ne luidonnonsrien, qui appro-
- chedes acrribues divins. Mais cachons
- neanmoins de cirerlEnivers de Pon érar
- protane. & de le rendre par quelque
- chole de divin digne de la complailance
- dirine, digne de l’action d’un Dieu, done
- le prix est infini.
- A R LS FF. Comment cela 3
- TEEODO R F. Par lunion d’une
- pertonne divinc.
- A R FS F B. Ah, Theodore vous
- avez coujours recours aux vérirez de la
- Foi, pour vous cirer d’attaire. Ce n’est
- pas la philosopher.
- PE EODORE. Jue voulez - vouS
- Arilte : c’est que j’y crouve mon comp:
- ce, que lans cela jene puis trouver
- le dénoiemene de mille ee milte distr
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 348. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0412?run=74