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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 138

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  1. Co II AP.
  2. Autres Considerations
  3. celles idées à des mouremens arec lelquels elles n’ont au
  4. LIL. cune ressemblance, qu’il est ditticile de conceroir qu’il
  5. a attaché l’idée de la douleur au monrement d’un mor-.
  6. ceau de fer qui dirile notre Chair, auquel mourement.
  7. la douleur ne ressemble en aucune manière.
  8. S. F4. Cc que je riens de dire des Coulcurs et des O.
  9. deurs, peur s’appliquer austi auz Sons, aux Crouts, et d
  10. toutes les autres Oualitez sensibles, qui (quelque réalité.
  11. que nous leur attriburions Faussement) ne sont dans le
  12. Fonds autre chose dans les Objets que la puissance de pro-
  13. duire en nous direrles senlations par le moren de leurs
  14. Premieres Gualitez, qui lont, commej ai dit, la grot-
  15. scur, la Agure. la contexture et le mouvement de leurs:
  16. Partics.
  17. S. 25. Il est aisé, je pense, de tirer de la cetteconctu-
  18. sion, que les idées des prémieres Ovalites des Corps ret
  19. bleur à ces qua Lemblent à ces Oualitez, et que les exemplaires de ces 1-.
  20. licer, et celles dées exittent reollement dans les Corps, mais que les l.
  21. scurressem. décs, produites en nous par les secondes Qualirez, ne leur
  22. blencen aucune ressemblent en aucune maniere,. et qu’il n’y a rien dans
  23. les Corps mêmes qui ait de la conformité avec ces idécs.
  24. IInY a3 dis-jc, dans les Corps auxquels nous donnons
  25. certaines dénominations Fondées tur les Cenlations produi-
  26. tes par leur presence, rien autre chose que la puistance de
  27. Produire en nous ces mêmes senlations; de Porte que ce
  28. qui est Doux. Bleu, ou Chaud dans l’idéc, n’est autre
  29. chose dans les Corps auxquels. on donne ces noms, qu’une
  30. certaine groneur, Eigure ex mourement des particules in-
  31. sensibles dont ils sont compolez.
  32. 5. F6. Ainsi. l’on dit que le Peu es chaud et lumi-
  33. neux, la neise blanche ex froide; et la Manne blanche ec
  34. douce, à cause de ces difterentes idées que ces C’Orpspro-
  35. duisent en nouS. FE l’on croit communément que ces
  36. Dualitez sont la même chose dans ces Corps, que ce que
  37. ces idces sont en nous, en lorte qu’il y ait une partaite.
  38. ressemblance entre ces Oualitez et ces Idécs, telle qu’en-
  39. Cre un COrPS, e lon Imnse repretentee dans un Miroir.
  40. L. 38
  41. LesIdćesdes
  42. premieres Oua-
  43. uitez, restem-
  44. des secondes, hC
  45. MAMIETO.

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 138. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0200?run=74