Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 231
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- considerées ensemble. L. IV. TI.
- dans cetre portion particulière, pendant qu’il en CA CA C F A P.
- DONCNION.
- XV.
- S. T2. La Duréc CA donc, ausi bien que le Femps Deuxparties de
- la Durée n’exi-
- qui en fait partie, l’idée que nous arons d’une dictan Nenrjamis en-
- ce qui perit, e dont deux parties n’existent jamais en- semble, et les
- Semble, mais se suirent succestirement l’une l’autre; et parcies de lFx-
- pantion existene
- l’Expansion es l’idée d’une distance durable dont FOUFES toutes entem.
- les parties existent ensemble, et lont incapables de (uc- blc.
- cestion. C’est pour cela que, bien que nous ne puissions
- conceroir aucune Durée lans succestion, ni nous metere
- dans l’Pspric, qu’un Pere coexiste presentement à Demain,
- ou possede à la Fois plus que ce moment present de Du-
- réc, cependant nous pourons conceroir que la Durecé
- ternelle de l’Etre intini est Fore ditterente de celle de
- PiTomme, ou de quelque autre Ptre Aini. Parce que la
- connoistance ou la puistance de l’ITomme ne s’étend point
- a toutes les choles passées et à renir; les pensées ne lOnt,
- pour ainsi dire, que d’hier, e il ne lait pas ce que le
- jour de demain doit mettre en éridence. II ne lauroie
- rappeller le passé, ni rendre present ce qui est encore à
- renir. Cc que je dis de l’Itomme, je le dis de tous les
- Etres finis, qui, quoz qu’ils puissent etre beaucoup au
- destus de l’Homme en connoistance et en puistance, ne
- lont pourtant que de Foibles Creatures en comparailon de
- Dieu luy-même. Cc qui est tini, quelque grand qu’il
- foit, n’a aucune proportion avec l’Infini. Comme la
- duréc intinie de Dieu eA accompagnée d’une connoissance
- e d’une puissance insinies, il voit toutes les choles pal-
- Tées ex a venir; en forte qu’elles ne lont pas plus cloionées
- de la connoissance, ni moins exposées à la reiié que les
- choles presentes. Flles Pont toutes également sous les
- VeuX, ec il n’y a rien qu’il ne puisse faire exister, chaque
- moment qu’il reut. Car l’exiltence de toutes choses dé-
- pendant uniquement de son bon plaisir; elles existent
- toutes dans le même moment qu’il juge à propos de leur
- donner l’existence. Entin l’Expansion ex la Durée sont
- rentermées l’une dans l’autre, chaque portion d’Espace
- etant
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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 231. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0293?run=74