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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 256

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  1. 256
  2. e VInsinité.
  3. CH A P. Chose existe ou ait eZICC dAnS CCFKC DUITCC a VeNit: Car
  4. XVII. il es aussi impossible de joindre l’idéc que nous avons
  5. d’une Duréc à renir a une existence prelente ou paslée,
  6. que de Faire que l’idéc du Tour d’hier soit la même que
  7. celle d’aujourdhur ou de demain, ou que d’allembler
  8. des iecles passez et a renir, et les rendre, pour ainsi dirc,
  9. contemporains. Nais li ces pertonnes le Aigurent d’avoir
  10. des idées plus claires d’une Duréc infinie, que d’un F (p2
  11. ce intini, Parce qu’il est certain que D+FV a existé de
  12. toute éternité; au lieu qu’il n’y a point de Matierereelle
  13. qui remplisse l’étendue de l’Ispaco infini, cependant com-
  14. me il y à des Philosophes qui croyent que l’Espace infini
  15. est occupé par l’infinie omnipresence de DFFV, tout de
  16. même que la Durée infinie est occupée par l’existence e-
  17. ternelle de cet Frre suprème, il Faudra qu’ils conriennent
  18. que ces Philosophes ont une idée aussi claire d’un LispacO
  19. infini que d’une Duréc infinie; quor que dans l’un ou
  20. l’autre de ces cas ils n’avent, à mon aris, ni les uns ni les
  21. autres aucune idée positire de l’Infinité. Car quelqueidée
  22. Dolitire de Ouantité qu’un homme ait dans son Esprit,
  23. il peut repeter cette idée, ee l’ajouter à la précedente a-
  24. vec autant de Facilite qu’il peut ajolter ensembleaussisou-
  25. vent qu’il veut, les idées de deux Tours ou de deux Pas,
  26. qui sont des idées politires de longueurs qu’il a dans Pon
  27. Lsprit. D’ou il s’enluit que li un homme aroit une idéc
  28. Positire de l’Intini, Poit Duréc ou Fspace, il pourroit
  29. Joindre deux Infinis ensemble, ee même Faire un Infini,
  30. intiniment plus grand que l’autre; absurditez trop scol-
  31. lieres pour devoir etre refutées.
  32. Residces polui- 5. 2T. Si cependant apres tout ce que je rions de dire,
  33. res qu’on Cop. il se troure des gens qui se perluadent à cux-mêmes qu’ils
  34. POlC arOIr de
  35. l’infinité cau- Ont des idées claires et positires de l’Infinité, il est juste
  36. seur des mepri- qu’ils jouissent de ce rare privilege: et je serois bien aile,
  37. ses Tur cet arci.
  38. CC
  39. (austi bien que d’autres perlonnes que je connois, qui
  40. contessent ingenument que ces idées leurmanquent) qu’ils
  41. voulussent me faire part de leurs décourertes Tur cettema-
  42. tiere; car je me suis tisure jusqu’ici, que ces Grandes de

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 256. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0318?run=74