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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 335

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  1. Dela Puissance. LrV. II.
  2. diquer precilément ce qui luy étoit luspeet. C’est ce qui CF A P.
  3. m’obligca à revoir ce Chapitre arec plus d’exactitude; et
  4. ayanc jetté par hazard les veux tur une méprile prelque
  5. impercepcible que j’arois Taite en MeIcant UM MOE POIE
  6. un autre, ce qui ne sembloit étre d’aucune conséquence,
  7. certe découverte me donna les nourelles Ourertures que
  8. jc Corimets prelentement au jugement des Sarans, et dont
  9. roici l’abregé. La Liberté cA une puistance d’asir ou de
  10. nC paS agir, Selon que notre l’Epri le decermine à l’un
  11. ou à l’autre. Le pouroir de diriser les Facultez Operati-
  12. ves au mourement ou au repos dans les cas particuliers,
  13. c’est ce que nous appellons la Volonté. Cc qui dans le
  14. cours de nos Actions rolontaires décermine la Volonté à
  15. quelque chansement d’operation, es quelque inquiétude
  16. presente, qui consitte dans le Desir ou qui du moins en
  17. est toujours accompagnée. Le Desir cA toujours excité
  18. Par le Mal en reiie de le fuir; parce qu’une totale exem-
  19. Ption de douleur fait toujours une partie néceltaire de no-
  20. tre Felicité. Mais chaque Bien, ni même chaque Bien
  21. plus excellent n’émeut pas constamment le Desir, Parce
  22. qu’il peut ne pas faire ou étre considere commone Faisant
  23. Pas une partie néceltaire de notre Bonheur; et tout ce que
  24. nous desirons, c’est uniguement d’etre heureux. Mais.
  25. quoy que ce Delir géneral d’etre heureux agisse constam-
  26. ment ex inrariablement dans l’IIomme, nous pourons
  27. Suspendre la Patisfaction de chaque desir particulier et em-
  28. Decher qu’il ne détermine la Volonté à faire quoy que ce
  29. foit qui tende à cette latisfaction, julqu’à ée que nous
  30. asions examiné murement, s le Bien particulier qui le
  31. montre d nous et quo nous detirons dans ce temps. la,
  32. fait partie de notre Bonhreur réet, ou bien s’il y est
  33. contraire, ou non. Le retultat de notre jugement en
  34. contéquence de cet examen est ce qui, pour ainsi di-
  35. re, décermine en dernier ressort lIlomme; qui ne lau-
  36. roit être Libre, l la Volonte étoit déterminée par au-
  37. tre chole que par son propre Desir guidé par Ton Pro-
  38. pre Jugement.
  39. XXI.

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 335. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0397?run=74