Search the Nachlass

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 420

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

The machine reads it as

  1. A2C
  2. Ce que c’est qu’Identité;
  3. GHA P. me Coy, à la Fareur de la même conscience, continuée
  4. LLLILL. pour l’arenir. et ainsi par le moren de cette conscience
  5. il se troure etre le même soy qui AE, il y 2 quelques an-
  6. nécs, telle ou telle action, par laquelle il est presente
  7. ment lcureux on malheureux. Dans cette exposition de
  8. ce qui constirue le sor, on n’a point d’égard à la même
  9. substance numerique comme conscituant le même soy, mais
  10. à la même conscience continuée, à laquelle diftérentes
  11. lubstances peurent avoir été unies, et en avoir éré ensui-
  12. te leparées, mais qui cependant ont fait partie de ce me-
  13. mesoy, tandis qu’elles ont perlitté dans une union ritale
  14. arec le lujet ou resdoit alors cette con-science. Ainsi cha-
  15. que partie de notre COrps qui cs vitalement unic a cc
  16. qui asit en nons avec con-science, Fait une partie de nous-
  17. mêmes; mais des qu’elle rient à etre separée de cereunion
  18. vitale, par laquelle cette con-science lur eA communiquéc,
  19. ce qui étoit partie de nous mêmes il n’y a qu’un moment,
  20. ne l’est non plus à prelent, qu’une portion de matiére u-
  21. nie ritalement au Corps d’un autre homme cst une partie
  22. de mor-même; et il n’est pas impostible qu’elle puisse de-
  23. renir en peu de temps une partie reclle d’une autre Per-
  24. Tonne. Voila comment une même substance numerique
  25. vient à Faire partie de deux differentes Perlonnes, ex com-
  26. ment une même Perlonne est conserrée parmi le change.
  27. ment de différentes lubstances. Si l’on pouroit supposer
  28. un Lsprit entierement prire de tout Tourenir et de toute
  29. con-science de ses actions palées, COIMO NOUS EPROUrONS
  30. que les nôtres le sont à l’égard d’unc grande partic, ec
  31. quelquetois de toutes, l’union ou l’éloignement d’une
  32. celle lubstance spirituelle ne feroit non plus de chanse-
  33. ment à l’Identité personnelle que celle que fait quelque
  34. Particule de Mariere que ce puisse étre. Toute substan-
  35. ce ritalement unic à ce present Prre penlant, est une par-
  36. ric de ce même sor qui exilte presentement; et toute lub.
  37. Stance qui luy est unic par la con-science des actions pasecs,
  38. fait ausi partie de ce même soy, qui eAt le meme alors et
  39. prelentement.

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 420. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0482?run=74