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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 419

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  1. e Diversité. L TV. TI.
  2. rarant, uni au même Perc qui le sent le même. Mais CTA P.
  3. feparez- en la con-science, cetre Substance ne constitue nOn ZLZV II.
  4. Dlus le même sor, on n’en fair non plus une partie que
  5. quelque autre substance que ce loit, comme il paroit par
  6. l’exemple que nous arons déja donné, d’un Membrere-
  7. tranché du reste du Corps, dont la chaleur, la Froideur,
  8. ou les autresaffections n’étant plus attachées au sentiment
  9. interieur que l’Ilomme a de ce qui le touche, ce Mem
  10. bre n’appartiene pas plus au soy de l’ITomme qu’aucune
  11. autre matiere de PUnirers. Il en sera de même de tou-
  12. te lubstance immaterielle qui cst destituée de cette con-
  13. science par laquelle je luis moymême à moy-même; Car
  14. S’il y a quelque partie de son existence dont je ne puisse
  15. rappeller le Tourenir pour la joindre à cette con-science
  16. Presente par laquelle je luis presentemene moy-même, elle
  17. n’est non plus mor-même par rapport à cette partie de
  18. Con existence, que quelque autre Pere immateriel que ce
  19. foit. Car qu’une substance ait pensé ou fait des choles
  20. que je ne puis rappeller en moy-même, ni en faire mes
  21. Propres penlées et mes propres actions par ce que nous
  22. nommons con-science, tout cela, disje, a beau avoir été
  23. Fait ou pensé par une partie de moy, il ne m’appartient
  24. pourtant pas plus, que si un autre Ptre immateriel qui
  25. eut existé en tout autre endroit, l’eut fait ou penlé.
  26. 5. 25. Jetombe d’accord que l’opinion la plus proba-
  27. ble, c’est, que ce lentiment interieur que nous arons de
  28. notre ezistence ex de nos actions, est artaché a une seule
  29. (ubstance indiriduelle ex immaterielle.
  30. Mais que les Hommes décident ce point comme ils
  31. roudront solon leurs differentes hypotheles, chague Ptre
  32. Intelligent sensible au bonhreur ou à la misere, doit re-
  33. connoitre qu’il y a en luy quelque chole qui cs lur-mé-
  34. me, a quoy il s’interesse ec dont il desire le. Bonheur; que
  35. ce soy a existé dans une duréc continue plus d’un instant,
  36. qu’ains il est possible qu’à l’avenir il exicte comme il a
  37. deja Faie, des mois et des années, fans qu’on puisse met-
  38. tre des bornes preciles a la duréc, de qu’il foit le me-
  39. 3882
  40. a d
  41. 4. F9

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 419. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0481?run=74