Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 581
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Des Noms des Substances. LTV. TII.
- 58L
- contiguration interieure des Montres, et donner desnoms C F A F.
- a Ces idées complezes, FOrmées Tur ces precisions, il peut
- le Faire; et en ce ca5- là ce leront tout autant de nourelles
- Fspeces à l’égard de ceux qui ont ces idécs ex qui leur al-
- signent des noms particuliers: de Torte qu’en vertu de ces
- differences ils peurent distinoner les MOnEres en FOuLCS
- ces direrles Especes; et alors le mor de Montre lera un
- terme genérique. Cependant ce ne scroient point d’Espé-
- ces diltinctes par rapport a des sens qui n’étant pointhor-
- logers ignorent la compolition interieure des MOntres, et
- n’en ont point d’autre idéc que comme d’une Machinc
- d’une certaine forme exterieure, d’une telle grolseur, qui
- inarque les heures par le moyen d’une aiguille. TOus ces
- autres nonis ne seroient à leur égard qu’autant de termes
- (ynonymes pour exprimer la mêmo idéc, et ne sionifie-
- roient autre chole qu’une Montre. II en cA justement de
- même dans les choses naturelles. II n’y a perlonne, jc
- m’assure, qui doure que les Roues ou leS RCNONtS (R j’O-
- se m’exprimer ain(i) qui agissent intéricurement dans un
- homme raisonnable ex dans un Imbecille ne soiene diffé-
- rens, de même qu’il y a de la difference entre la Forme
- d’un singe e d’un lmibecille. Mais de lavoir si l’une de
- ces differences, ou toutes deux lont essentielles ou speci-
- figues, nous ne laurions le connoitre que par la confor-
- mité ou non-conformité qu’un Imbecille et un singe ont
- arec l’idée complexe qui est signitiée par le mot homme;
- Car c’est uniquement par l’à qu’on peut déterminer, s l’un
- de ces Ftres est homme, ou tous deux, ou bien si l’un ni
- l’autre ne l’est pa5.
- YI.
- 5. 40. Il est aise de VOIr pAF FONE CO qHC nONS VeNONS LeS EsPECES
- de dire, la railon pourquoy dans les Fispeces de Choses ar- des choles acti-
- ficielles POnE
- tificielles il y a en general moins de confusion ex d’incertitu. moins consules
- de que dans celles des choses naturelles. C’est qu’une cho. que celles des
- le artiticielle étant un ourrase d’homme que l’Artilans’est nacurelles.
- proposé de faire, ex dont par conséquent l’idéolur est Fort
- cornué, on suppose que le nom de la chole n’emporte
- Point d’autre idéc ni d’autre essence que ce qui peut être
- Dddd3
- CCx.
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 581. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0643?run=74