Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 671
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- De la Connoissance en génerat. LFV. TV.
- 672
- connué par rore de reminiscence. Par exemple, dans CH AP.
- cette Provolition, les trois Ancles d’un Triancle sont écaux
- à deux Droits, quiconque a rui ec appersu clairement la
- demonstration de cetre verité, connoic que cette Pro-
- polition est veritable lors même que la Démonstration
- luy est (i bien cchappée de l’Psprit, qu’il ne la roit plus,
- Ec que peut-etre il ne lauroit la rappeller, mais il le con-
- noit d’une autre manière qu’il ne Failoit aupararant. II
- appercoit la conrenance des deux Idées qui sont jointes
- dans cette Propolition, mais c’est par l’interrention d’au-
- tres idées que celles qui ont premierement produit cette
- perception. IIse Courient, c’est à dire, il connoit (CaF
- le sourenir n’est autre chole que le renourellement d’une
- chose passée) qu’il a éré une fois alsuré de la rerité de
- cette Provolition, Que les trois Ancles d’un Trianele (ont
- écaux à deux Droits. L’immutabilité des emes raPPOPES
- entre les mêmes choses immuables, elt presentement l’i-
- déc qui fait voir, que si les trois Angles d’un Triangle
- ont eté une fois égaux a deux Droits, ils ne cesseront ja-
- mais d’étre egaux a deux Droits. D’ou il s’ensuit cer-
- tdinement que ce qui a été une Fois veritable, eAt tou-
- jours rear dans le même cas, que les Idées qui conrien-
- nent une Fois entre elles, conviennent toljours; ex par
- conléquent que ce qu’il a une fois connu voritable, il le
- reconnoitra toujours pour veritable, austi long-temps
- qu’il pourra le resourenir de l’avoir une Fois connu com-
- MC TCI. C’est Tur ce Fondement que dans les Mathema-
- tiques les Demonstrations particulières Fournissene des
- connoistances generales. Pn effet, E la Connoistanco
- n’étoit pas A Fort écablie sur certe perception, Que les
- mêmes idées doirent toujours avoir les mêmes rapports,
- il ne pourroit y avoir aucune connoittance de Propositions
- cénerales dans les Mathematiques; car nulle DenOn-
- Ctration Mathematique ne seroit que particuliere; e lors-
- qu’un homme auroit démontré une Proposition touchant
- un Priangle ou un Cercle, la connoistance ne s’étendroit
- Doint au dela de cerre Figure particuliere. S’il vouloit
- Vé
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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 671. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0733?run=74