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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 709

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  1. De VEtendue de la Connoissance humaine. L IV. TV. 709
  2. scientisique, et nous ne pourrons jamais décourrir sur leux C E N P
  3. Sujet des veritez génerales, instructires et entiérement
  4. incontestables. La Certitude et la Démonstration Cont des
  5. choles auxquelles nous ne derons point pretendre (ur ces
  6. matieres. Par le moyen de la couleur, de la Agure, du
  7. sout, de l’odeur et des autres Oualitez sensibles, nous
  8. arons des idées aussi claires ex aussi distinctes de la sance
  9. et de la Cirne que nous en arons d’un Cercle et d’un
  10. Triangle; mais comme nous n’arons point d’idéc des
  11. premieres Oualitez des particules insensibles de l’unc et
  12. de l’autre de ces Plantes et des autres COrps auxquels
  13. nous roudrions les appliquer, nous ne laurions dire quels
  14. efets elles produirone; et lorlque nous royons ces effets,
  15. nous ne laurions conjecturer la manière dont ils lont pro-
  16. duits bien loin de la connoitre certainement. Ainsi, n’a-
  17. Vanc point d’idec des particulieres affections mecanigues
  18. des petites particules des Corps qui Lont pres de nous,
  19. nonsignorons leurs constitutions, leurs puistances e leurs
  20. operations, Pour les Corps plus eloionez, ils nous sont
  21. encore plus inconnus, puisque nous ne connoirons pas
  22. même leur figure extérieure, ou les parties sensibles ee
  23. oroltieres de leurs Constitutions.
  24. ILL.
  25. 5 27. II Paroit d’abord par la combien nOtre COn- Encore moins
  26. nointance a peu de proportion avec toute l’étendue des conchaue les
  27. Ftres mêmes materiels. Onc l nous ajoutons à cela la
  28. consideration de ce nombre infini d’F Iprits qui peurent
  29. exister et qui existent probablement, mais qui Tont en-
  30. core plus eloionez de nôtre Connoistance, puilqu’ils
  31. nous lont ablolument inconnus ee que nous ne laurions
  32. nous former aucune idée distincte de leurs differens or-
  33. dres ou différentes Lspeces; nous trouverons que cette
  34. Tonorance nous cache dans une obscurité impénétrable
  35. prelque tout le Monde intellectuel, qui certainement eA
  36. e plus grand et plus beau que le Monde materiel. Cax
  37. excepté quelque peu d’Idces Fort superticielles que nous
  38. nous Formons d’un Pspris par la reflexion que nous Fai-
  39. sons tur notre propre esprit, d’ou nous déduilons le
  40. Vver 3
  41. mieui
  42. F(pritS.

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 709. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0771?run=74