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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 711

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  1. De VFtendue de la Connoissance humaine. L IV. IV. 7TF
  2. pas nécessaire de dire qu’elle est Fort bornéc ex bien eloi- C H A P
  3. enéc d’une Connoissance générale, car qui ne le Pait: Je III.
  4. rais donner quelques exemples de cotte cause de notre
  5. Tonorance, et palter entuite à d’autres choles. II est eri-
  6. dent que la grosseur, la figure ex le mourement des disfé.
  7. rens Corps qui nous environnent; produilent en nous dit-
  8. Ferentes senlations de Couleurs, de Sons, de Couts ou
  9. d’Odeurs, de plaisir ou de douleur, exc. Comme les aHe-
  10. ctions mecaniques de ces Corps n’ont aucune liaison avec
  11. ces Idées qu’elles prodnisent Cn nOnS (CaK ON Re TaUTOIE
  12. conceroir aucune liaison entre aucune impultion d’un
  13. Corps quel qu’il foit, ex aucune perception de couleur
  14. ou d’odcur que nous trourions dans nôtre Esprit) nous
  15. ne pourons avoir aucune connoissance distincte de ces
  16. Fortes d’opcrations au delà de nôtre propre experience,
  17. ni raisonner Tur leur sujet que comme Tur des effets pro-
  18. duits par l’insticution d’un Agent infiniment lage, laquel-
  19. le estentierement au dessus de notre comprehension. Mais
  20. tout ainsi que nous ne pourons déduire, en aucune ma-
  21. nière, les idées des Oualitez sensibles que nons arons
  22. dans l’Fsprie, d’aucune cause corporelle, ni trourer au-
  23. cune correspondance ou liaison entre ces Idées et les pre-
  24. mières Oualitez qui les produisent en nous, comme il
  25. Paroit par l’experience; il nous est d’autre part aussi im-
  26. Postible de comprendre comment nos P sprits agissent sur
  27. nOS Corps. II nous cA, dis-je, aussi difficile de conceroir
  28. qu’une Pensée produile un Mourement dans le COrps,
  29. que de conceroir qu’un Corps puisse produire aucune
  30. Densée dans l’Esprit. Si l’Experience ne nous cut con-
  31. raineu que cela est ainti, la consideration des choTes me-
  32. mes n’acroit jamais été capable de nous le décourrir en
  33. aucune manière. Quoy que ces cholcs d autres sembla-
  34. Bles ayent une liailon constante et regulié̀re dans le cours
  35. Ordinaire, cependant comme cette liailon ne peut etre re-
  36. connué, dans les Idées mêmes, qui ne semblent avoie
  37. aucune dépendance necessaire, nous ne pourons attribuer
  38. leur commexion à aucune autre chole qu’à la décermina
  39. FiOM

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 711. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0773?run=74