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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 714

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  1. 724.
  2. De l’Etendue de la Connoissance humaine.
  3. C H a P. 2 le plus contribué à empechrer de bien conduire nos Idées
  4. et de décourrir leurs rappores, la conrenance ou la dis-
  5. conrenance qui le troure entrelles, c’a été, à mon a-
  6. vis, le maurais ulage des Mots. II est impostible que
  7. les hommes puissent jamais chercher exactement, ou dé-
  8. Courrir certainement la conrenance, on la disconvenance
  9. des Idéesstandis que leurs pentées ne roulent ex ne rolti-
  10. sent que sur des fons d’une signification douteuse et in-
  11. certaine. Les Mathematiciens en Formant leurs pentées in-
  12. dependamment des noms, et en s’accoucumant a prelen-
  13. ter a leurs Esprits les idées mêmes qu’ils veulent conside-
  14. rer, et non les fons à la place de ces idées, ont évité par
  15. là une grande partie des embarras ex des disputes qui one
  16. A Fort arreté les progres des hommes dans d’autres scien-
  17. Ces. Car tandis qu’ils s’actactient à des mots d’une signi-
  18. fication indéterminée ex incertaine, ils Cont incapables de
  19. distinguer, dans leurs propres Opinions, le Vray du l’aux,
  20. le Certain de ce qui n’est que Probable, et ce qui est lui-
  21. ri ex raitonnable de ce qui est absurdo. Fel a été le del-
  22. tin ou le malheur d’une grande partie des GensdeLCttres;
  23. de par là le fonds des Connoistances réclles n’a pas été
  24. Fort augmente a proportion des Fcoles, des Disputes et
  25. des Lirres dont le Monde a eté rempli, pendant que les
  26. gens d’étude perdus dans un ratte labyrinthe de MOtS
  27. n’ont scu oi ils en étoient, julqu’oi leurs DéCOUVerteS
  28. étoient arancées et ce qui manquoit à leur propre Fonds
  29. ou au Fond géneral des Connoistances humaines. Si les
  30. hommes aroient agi dans leurs Décourertes du Monde
  31. Materiel comme ils en ont ulé à l’égard de celles qui re-
  32. sardent le Monde Intellectuel, s’ils aroient tout conton-
  33. du dans un cahros de termes et de Facons de parter d’une
  34. signification douteule et incertaine; tous les Volumes
  35. qu’on auroit écrit sur la Narisation ex Tur les Voyages,
  36. toutes les speculations qu’on auroit formées, toutes les
  37. disputes qu’on auroit excité ee multiplié sans Ain sur les
  38. ZOnes ex Tur les Marées, les railleaux même qu’on auroit
  39. baris ex les Florres qu’on auroit mis en Mery FOUF cela ne
  40. BOUS
  41. L1

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 714. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0776?run=74