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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 717

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  1. De la Réatité de nôtre Connoissance. LTV. TV.
  2. 727
  3. i Verité que les Demonsttations d’Fuclide. A CCCOMPEC, CH A P.
  4. o3 dire qu’une ITarpre, n’est pas un Centaure, c’est aussi
  5. 3 bien une connoissance certaine e une rerité, que de
  6. ss dire qu’un Ouarre n’est pas un C ercle.
  7. . Mais de quel ulare sera toute corte belle Connoissan-
  8. i ce des imaginations des trommes, à celui qui cherche à
  9. nS’instruire de la realité des Choses: On’importe de (9-
  10. sy voir ce que lont les Fantaisies des hommes: Cc n’est
  11. que la connoissance des Choles qu’on doit estimer, c’est
  12. 33 Cela scul qui donne du prix a nOS Raisonnemens, et
  13. qui fait preferer la Connoissance d’un homme à celle
  14. n d’un autre, je veux dire la connoissance de ce que les
  15. 3. Choles Tont récllement en elles-memes, et non une
  16. Connoissance de longes ee de vilions.
  17. IV.
  18. 5. 2. A cela je répons, que i la Connoisance que nouS Réponte: norre
  19. conmoistance
  20. rons de nOs Idées, le termine a ces idées (anS S’eten- n’et pas chi
  21. dre plus arant lors qu’on le provole quelque chose de merique, par
  22. Ouc ou 1105 Y
  23. dées S’aCCOF-
  24. coup plus grand ulage que les rereries d’un Cerreau dé- deur avec les.
  25. reolé; ec que les Veritez Fondces Cur cette Connoittanco choses.
  26. ne Teront pas d’un plus orand poids que les discours d’un
  27. homme qui voit clairement les choles en longe ex les dé-
  28. Bicc arec une extrème contiarce. Mais avant que de f-
  29. nir, j’espere montrer évidemment que cette rore d’ac-
  30. querir de la certitude par la connoissance de nOS PrOpreS
  31. idées renterme quelque chole de plus qu’une puirc ima-
  32. sination, mais du reste il paroitra riliblemene, à mon
  33. aris, que toute la certitude qu’on 2 des veritez génera-
  34. Jes nE Consiste estectirement en autre chole.
  35. 5. 3. II est crident que l’Esprit ne connoit pas les
  36. choles immédiatement, mais sculement par l’interrention.
  37. des idées qu’il en a. c par conséquent notre Connoil-
  38. Tance n’est réelle, qu’autant qu’il y a de la contormito
  39. entre nOS Idées et la realicé des Choses. Mais quel Per2
  40. ici ROtre Criterion: Comment l’Psprit qui n’appercoit
  41. rien que les propres idées, connoitra- t- il qu’elles conrien.
  42. Dent aVCC LeS CholeS MEMCS: Ouoy que cela ne. semblo
  43. A. X. X. X. 3.
  44. DaS

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 717. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0779?run=74