Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 735
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- De la Verité en generat. L. FV. TV.
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- rience, que l’Esprit venant à apperceroir ou 2 suppoler C H A P.
- la convenance ou la disconrenance de quelqu’une de les
- Idées, les reduit tacitement en. luy-même à unc RSpecC sicions menta-
- des ee verbales
- de Propohtion affirmatire ou negatiro, ce que j’ai taché contieumene
- d’exprimer par les termes de joindre ensemble et de sepa- quelque verice
- rer. Mais cerre action de l’Esprir qui cs si familiere à réelle.
- tont homme qui pense ec qui raitonne, eAt plus facilo à
- conceroir en restechissant tur ce qui se passe en nous,
- lorlque nous affirmons ou nions, qu’il n’est aité de l’ex-
- Pliquer par des paroles. Ouand un homme a dans l’F sprie
- l’idée de deux Liones, lavoir la lacerale et la diagonale
- d’un Ouarre, dont la diagonale a un pouce de longueur,
- il peut avoir aussi l’idéc de la dirition de care Ligne en
- un certain nombre de parties égales, par exemple en cinq.
- en dix, en cent, en mille; ou en tout autre nombre, ec
- il peut avoir l’idée de cerre Ligne longue d’un Douco
- comme pourant, ou ne pourant pas é̂tre dirisée en tel-
- l0s parties égales qu’un certain nombre d’elles Poit egal à
- la ligne laterale. Or toutes les fois qu’il appersoit, qu’il
- etoit, ou qu’il suppole qu’uno telle Lspece de dirisibili-
- te conrient ou ne conrient pas avec l’idéc qu’il a de cet-
- te Ligne, il joint ou separe, pour ainlI. dirc, ces deux
- idécs, je veuz dire cello de cetro Ligne, e celle de cet-
- te espéce de dirisibilité, et par là il Forme une Proposi-
- tion mentale qui est rrare ou tausse, selon qu’une celte
- espéce de dirilibilité, ou qu’une dirisibilité en detelles par-
- ties aliquores conrient récllement OI HON aVCC CCFEO LI-
- BnO. FF quand les Idées lont ainsi jointeson leparées dans
- VFsprit, Celon qu’elles. ou les choses qu’elles signisient
- conriennent Ou. nOn 5.C elt la,. li j’olc ainsi parler, une
- Verité mentale.. Mais la Verité verbale c quelque chose
- de plus. C. eA unc Proposition oi des Mots Cont affirmez:
- ou niez l’un de l’autre, Iclon que les idées qu’ils signi-
- fient, conriennent ou disconviennent: e cette Vcrité cAt.
- oncore de deux espéces, ou purement verbale et frivole,.
- de laquelle je trairerai dans le Chapitre Znc on bien ré-
- elle et inttructire; et c’elt. elle. qui eHt. l’objer de cer-
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Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 735. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0797?run=74