Search the Nachlass

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 735

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

The machine reads it as

  1. De la Verité en generat. L. FV. TV.
  2. 33
  3. rience, que l’Esprit venant à apperceroir ou 2 suppoler C H A P.
  4. la convenance ou la disconrenance de quelqu’une de les
  5. Idées, les reduit tacitement en. luy-même à unc RSpecC sicions menta-
  6. des ee verbales
  7. de Propohtion affirmatire ou negatiro, ce que j’ai taché contieumene
  8. d’exprimer par les termes de joindre ensemble et de sepa- quelque verice
  9. rer. Mais cerre action de l’Esprir qui cs si familiere à réelle.
  10. tont homme qui pense ec qui raitonne, eAt plus facilo à
  11. conceroir en restechissant tur ce qui se passe en nous,
  12. lorlque nous affirmons ou nions, qu’il n’est aité de l’ex-
  13. Pliquer par des paroles. Ouand un homme a dans l’F sprie
  14. l’idée de deux Liones, lavoir la lacerale et la diagonale
  15. d’un Ouarre, dont la diagonale a un pouce de longueur,
  16. il peut avoir aussi l’idéc de la dirition de care Ligne en
  17. un certain nombre de parties égales, par exemple en cinq.
  18. en dix, en cent, en mille; ou en tout autre nombre, ec
  19. il peut avoir l’idée de cerre Ligne longue d’un Douco
  20. comme pourant, ou ne pourant pas é̂tre dirisée en tel-
  21. l0s parties égales qu’un certain nombre d’elles Poit egal à
  22. la ligne laterale. Or toutes les fois qu’il appersoit, qu’il
  23. etoit, ou qu’il suppole qu’uno telle Lspece de dirisibili-
  24. te conrient ou ne conrient pas avec l’idéc qu’il a de cet-
  25. te Ligne, il joint ou separe, pour ainlI. dirc, ces deux
  26. idécs, je veuz dire cello de cetro Ligne, e celle de cet-
  27. te espéce de dirisibilité, et par là il Forme une Proposi-
  28. tion mentale qui est rrare ou tausse, selon qu’une celte
  29. espéce de dirilibilité, ou qu’une dirisibilité en detelles par-
  30. ties aliquores conrient récllement OI HON aVCC CCFEO LI-
  31. BnO. FF quand les Idées lont ainsi jointeson leparées dans
  32. VFsprit, Celon qu’elles. ou les choses qu’elles signisient
  33. conriennent Ou. nOn 5.C elt la,. li j’olc ainsi parler, une
  34. Verité mentale.. Mais la Verité verbale c quelque chose
  35. de plus. C. eA unc Proposition oi des Mots Cont affirmez:
  36. ou niez l’un de l’autre, Iclon que les idées qu’ils signi-
  37. fient, conriennent ou disconviennent: e cette Vcrité cAt.
  38. oncore de deux espéces, ou purement verbale et frivole,.
  39. de laquelle je trairerai dans le Chapitre Znc on bien ré-
  40. elle et inttructire; et c’elt. elle. qui eHt. l’objer de cer-
  41. 203

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 735. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0797?run=74