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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 740

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  1. 74C
  2. Des Propositions univer selles;
  3. CH a P. POs d’examiner la rerité ee la certitude des Propolitions
  4. VI. Onivertelles.
  5. NI y 2une dov. 5. 3. Mais atin de pouroir ériter ici l’illusion ou
  6. Bic CeMtule,
  7. l’une de Venté
  8. nous pourroit jetter l’ambiguité des termes, écucuil dan-
  9. et l’aurre de Sereux en toute occation, il cA a propos de remarquer
  10. Connoistance.
  11. gnil v a une double certitude, une Certiinde de Verité et
  12. une Certitude de Connoissance. Lorlque LCS mOES IOnE jOInES
  13. de telte manière dans des Propositions, qu’ils expriment
  14. exactement la conrenance ou la disconrenance telle qu’el-
  15. Je CEE récllement, c’est une Certitude de Verité. FF la
  16. Certitude de Connoissance conliste à apperceroir la conre-
  17. nance ou la disconrenance des Idées, entant qu’elle cst
  18. exprimée dans des Proxositions. C’Cst cc que nouS ap-
  19. Pellons ordinairement connoitre la verité d’une Propoli-
  20. tion, ou en etre certain.
  21. S. 4. Or comme nous ne laurions étre assures de la
  22. verité d’aucune Proposition générale, à moins que nous ne
  23. volition vene connoissiens les bornes préerses, ex l’étendue des Fspeces que
  24. rale qu’elle est sienisient les Termes dont elle est composée, il feroit nécet-
  25. Fuire que nOuS ConRiOnS P’EMence de chaque FspeCC,
  26. Puilque c’elt certe Fnence qui constitue eE terMInE VFI
  27. DCcC. Cest ce qu’il n’est pas mal aisé de faire à l’égard
  28. nest pas con. de toutes les Idées simples et des Modes; car dans les I-
  29. dées Simples e dans les Modes, P’Esence reclie et la
  30. nominale n’est qu’une Ccule e même chole, ou, pOur ex-
  31. primer la même pensée en d’autres termes, l’idéc abstrai-
  32. ce que le terme géneral sienitie étant la seule chole qui
  33. constitue ou qu’on peut luppoler qui constitue l’essence
  34. ec les bornes de l’Espéce, on ne peut être en peine de la-
  35. voir julqu’ou s’erend l’Espece, ou quelles choles TOnE
  36. cempriles tous chaque terme; car il eA érident que cc
  37. font toutes celles qui ont une exacce contormité avec l’i-
  38. déc que ce terme signitre, et nuile autro. Mars dans les
  39. Substances, ou une Kssenco réelle, distincte de la nomi-
  40. nale, est supposée constiruer, déterminer et limiter les
  41. Lispéces, il est visible que l’écendue d’unterme general cl
  42. Fore incertaine; Parce que ne connoistant pas cetre cslen-
  43. e
  44. Oed NE DCUE
  45. etre alsure
  46. d’auCune VrO.
  47. vericable lort.
  48. que l’Elence
  49. se chaque
  50. Espéce done
  51. ly est parté
  52. sielC.

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 740. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0802?run=74