Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 829
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- Des Moyens d’auementer nôtre Connoissance. L. LV. IV. 829
- chons. Les veritez génerales e certaines ne Pont Fondées C H A P.
- que Tur les rapports des Idées abstraites. L’application XII.
- de l’Fsprit, reglée par une bonne méthode, et accom-
- pagnée d’une grande penétration qui luy Fasse ErOUVEK CCS
- difterens rapports, est le scul moren de décourrirtontce
- qui peut former avec rerité et arec certitude des Propo.
- Sitions générales sur le Pujet de ces Idées. Et pour ap.
- Prendre par quels dégrez on doit arancer dans cette re-
- Cherche, il Fant s’addresser aux Mathematiciens qui de
- COIMEMCCmOnS FOrE ClairS Et FOrE Faciles montent par de
- Petits déorez et par une enchainure continuée de raison-
- nemens, à la décourerte e a la démonstration de Vcritez
- qui paroissent d’abord au deslus de la capacite humainc.
- I. AE de trourer despreures, et cesméthodes admirables
- qu’ils ont inrentées, pour demeler ee mettre on ordreces
- idées morennes qui font roir démonstratirement l’égalité
- ou l’inesalité des Ouantitez qu’on ne peut joindrcimme-
- diatement ensemble, est ce qui a porté leurs connoissan-
- ces (i avant, ex qui a proctuit des décourertes ( Ctonnan
- tes et si inesperées. Mais de Pavoir si avec le tempsonne
- Pourra point inventer quelque semblable Méthode à l’é-
- sard des autres idées ausi bien qu’à l’égard de celles qui
- appartiennent à la Grandeur, c’est ce quejene reux poine
- déterminer. Une chole que je cror pouroir alturer, c’est
- que, Si d’autres Idées qui Pont les cNences réclles auNI
- bien que les nominales de leurs Especcs, étoient exami-
- nécs felon la mechode ordinaire aux Mathematiciens,
- elles conduiroient nos pentécs plus loin et arec plus de
- clarté ex d’éridence que nous ne Lommes peut-etre POrtCZ
- a nOus lC FIGIITCF.
- 5. 8. C.CA ce qui m’a donné la hardiesle d’arancer CCF- Par certe me-
- ce conjecture qu’ou a rii dans le Chapitre TII. X de ce thodela Morale
- Peur etre portée
- dernier Lirre, Caroir, Que la Morale est aussi capable de a unplus grand
- Démonstration que les Mathematiques. Car les idées fur dégré d’eri-
- dence.
- qui roule la Moralo, étant toutes des Fsencesreelles, e
- de Felle nature qu’elles ont entr elles, si je ne me ErOm- S. 18. 15C.
- DC, une connexion et une conrenance qu’on peut décon-
- N M MM M 3
- rries
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 829. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0891?run=74