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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 837

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  1. Des Moyens d’aurmenter notre Connoissance. L. rV. IV. 837
  2. 5. 25. Ouc ce IOIt en MCTFaNE CCS dCLIZ MOYCNS CAPFa- CH A P.
  3. tique et non en se repolant tur des Maximes ee en tirant
  4. ZII.
  5. des conléquences de quelques Propoltions générales, que les Machema
  6. consicte la veritable mé̂thode d’arancer notre Connoistan- liques en COnE
  7. ce à l’égard des autres Modes, outre ceux de la Guantité,
  8. c’est ce qui paroitra ailément à quiconque fera refexion
  9. sur la connoissance qu’on acquiert dans les Mathemati-
  10. ques; ou nous trourerons premierement, que quiconque
  11. n’a pas une idée claire et partaite des Angles ou des Figu-
  12. res tur quoy il desire de connoitre quolquechole, cA des-
  13. la entierement incapable d’aucune connoistance sur leux
  14. lujet. Suxpolez qu’un homme n’ait pas une idée exacte
  15. et partaite d’un Anele droit, d’un Scalene ou d’un Prape-
  16. se, il est hors de doute qu’il se tourmentera en rain à
  17. Former quelque Demonstration Tur le Sujet de Ces fIgures.
  18. D’ailleurs, il esterident que ce n’est pas l’influence de ces
  19. Maximes qu’on prend pour Principes dans les Mathema-
  20. tigues, qui 2 conduit les Maitres de cetre Science dans
  21. les découvertes étonnantes qu’ilsy ont faites. Ou’unhom-
  22. me de bon sens rienne à connoitre aussi partaitement qu’il
  23. est possible, toutes ces Maximes dont on le sort ćgalement
  24. dans les Mathematiques; qu’il en considere l’écendue de
  25. les conséquences tant qu’il roudra, je croy qu’à peine il
  26. Dourra jamais renir à connoitre par leur secours; ) ue dans
  27. un Trianele rectanele le quarré de l’Fypotenuse est écat au
  28. quarré des deux autres côtez. La connoissance de ces Ma-
  29. XimeS, Le Tout est plus erand que toutes ses parties, et
  30. Si de choses égales vous en ôtez des choses égales, le reste
  31. sera ésat, ne l’aideroient pas, je pense, à démontrer cet.
  32. te Propoltion; ex je m’imagine qu’un homme pourroit
  33. ruminer long. temps ces Axiomes lans roir jamais plus clair
  34. dans les Veritez Mathematiques. C’est en appliquant ses
  35. pentées d’une tout autre manière qu’on les a décourertes.
  36. L. L sprit a cu derant luy des objets e des reués bien dit-
  37. Ferentes de ces Mazimes, lor(qu’il a commencé d’acque.
  38. rir la connoissance de ces fortes de Veritez dans les Mathe.
  39. matiques que des gens a qui ces Axiomes ne sont pas in
  40. LIAAMM. 3
  41. COrMHS g
  42. un exempleo

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 837. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0899?run=74