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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 873

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  1. De la RaisON. LXV. TV.
  2. perceptire de l’Esprit qui les décourre jointes ensemble C E A P.
  3. dans une espéce de juxta-position, et cela, lorlque les XVII.
  4. deux Idées Lont jointes entemble dans une Provosition,
  5. Toit que cete Propolition constitue ou non la Majeure ou
  6. la Mincure d’un Syllogisme.
  7. A quoy sert donc le SyIlosilme: Je réxons, qu’il cst
  8. principalement d’ulage dans les lcoles, ou l’on n’a pas
  9. honte de nier la conrenance des Idées qui conviennent
  10. viliblement ensemble, ou bien hors des Fcoles à l’égard
  11. de cenx qui, à l’occation et à l’exemple de ceque les Do-
  12. Etes n’Ont pas honte de Faire, OnE appriS AMSU a nier TanS
  13. Dudeur la connexion des Idées qu’ils ne peurent s’empé.
  14. Cher de roir eusc-mêmes. Pour celui qui cherchre sincere-
  15. ment la Verité et qui n’a d’autre but que de la trouver, il
  16. n’a aucun beloin de ces Formes Svllogiltiques pour étre For-
  17. ce à reconnoitre la conséquence dont la verité et la justei-
  18. Se paroissent bien micux en mettant les Idées dans un ordre
  19. Timiple e naturel. De la rient que les hOmmes ne FONE
  20. jamais des Syllogilmes en cux-mêmes, lorqu’ils cher-
  21. chent la Verité, ou qu’ils l’enscignent à des gens qui de-
  22. Pirent lincerement de la connoitre; parce qu’avant que de
  23. pouroir mettre leurs pensées en Forme Syllogiltique, il
  24. Faut qu’ils vovent la connexion qui est enere l’Idée mon
  25. venne et les deux aueres idées entre lesquelles elle cR
  26. placée, et auxquelles elle est appliquée pour faire voir
  27. Jeur conrenance; et Por(qu’ils royent une fois cela, ils
  28. vorent si la conséquence est bonne ou mauraile, ec par
  29. conséquent le Spllosilme rient erop card pour l’établie.
  30. Car, pour me serrir encore de l’exemple qui a été pro-
  31. Dolé cr. dessus, je demande (I l’Fsprit venane a considerer
  32. l’idée de Justice, placée comme une idéc moyenne entre
  33. la punition des hommes et la coulpe de celui qui est puni,
  34. Cidéc que l’Elprit ne peut employer comme un terme
  35. moyen arant qu’il l’ait considorée dans CC rapPOTE) je de
  36. mande s des-lors il ne roit pas la Force et la validicé de
  37. la conséquence, ausli clairement que lorsqu’on Forme un
  38. Syllosisme de ces Idées. Ec pour faire roir la mêmecho.
  39. SETI

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 873. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0935?run=74