Search the Nachlass

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 878

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

The machine reads it as

  1. De la Raison.
  2. qui en usent ainsi, qu’ils reulent un peu trop rabaisser la
  3. nature en fareur d’un Art auquel ils font peut-étre rede-
  4. rables. Torique la Raison est ferme et accoutuméc d
  5. S’exercer, elle roit plus promptement et plus nettement
  6. par la propre penétration lans le secours du Syllogitme,
  7. que par son entremile. Mais si l’ulage de cette espéce
  8. de Linettes a li fort oftusqué la recié d’un Logicien qu’il
  9. ne puisse voir lans leur lccours, les conséquences ou les
  10. inconsequences d’un Raisonnement, je ne luis pas si de-
  11. raisonnable pour le blamer de ce qu’il s’en sert. ChaCuN
  12. connoit mieux qu’aucune autre pertonne ce qui conrient
  13. le micux à la reué; mais qu’il ne conclue pas de la que
  14. tous ceux qui n’employent pas jultement les mêmes se-
  15. cours; qu’il troure luy etre nécessaires, lont dans les
  16. ténebres.
  17. Je Spllodisme S. 5. Mais quel que loit l’ulage du Syllogilme dans ce
  18. n’est pas d’un Gui regarde la Connoistance, je croy pouroir dirc aVec
  19. duns la D. Cxire qu’il est beaucoup moins utile, ou plûtôt qu’il n’est
  20. monstraion. absolument d’aucun usace dans les Probabilitez, car l’asten-
  21. riment derant être déterminé dans les choles probables
  22. Par le Dlus grand poids des preures, apres qu’on les a
  23. duement examinees de part et d’autre dans toutes leurs
  24. circonstances, rien n’est moins propre à aider l’Espric
  25. dans cet examen que le Syllogilme, qui muni d’une seu-
  26. le probabilité ou d’un scul arsument topique lc donne car-
  27. riere, et pousse cet arsument dans les derniers contins,
  28. jusqu’à ce qu’il ait entrainé l’Psprit hors de la reue de la
  29. chosc en question; de corte que le forcant, pour ainsi
  30. dire, à la Fareur de quelque difficulté éloignéo, il lo
  31. cient la Fortement actaché, et peut-etre même cm-
  32. brouillé et entrelassé dans une chaine de SyIlogimes
  33. Tans luy donner la liberte de considerer de quel coté sc
  34. troure la plus grande probabilité; apres que toutes ont
  35. eré duement examinées; tant s’en faut qu’il luy Fournisse
  36. les secours capables de s’en inctruire.
  37. Hne serr poine P. 6. Qu’on suxpole entin, si l’on reut, que le Syl-
  38. Silme est de quelque lecours pour conrainere les hom-
  39. Mes
  40. C FT A P.
  41. AVII
  42. grand lecOurS
  43. moins encore
  44. dans les Proba
  45. Bilitez.
  46. 2 aUGMeNEEF
  47. 108 connoistai

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 878. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0940?run=74