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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 911

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  1. De VEnthouscasme. L TV. IV.
  2. turelles qui le démontrent risiblement. S’ils VOyeHE _E CHAP.
  3. connoillent que c’est une verité par l’une de ces deuz
  4. rores, ils suppolent en rain que c’elt une Revelation;
  5. Car ils connoissent que cela est rrar par la même roye que
  6. tout autre homme le peut connoitre naturellement lansle
  7. secours de la Rerelation, puisque c’est effectirement ain-
  8. TI que toutes les veritez que des hommes non-inspirez
  9. viennent à connoitre, entrent dans leurs Esprits et s’y’é-
  10. tablissent de quelque espece qu’elles Coient. S’ils disene
  11. qu’ils lavent que cela cA rrar, Parce que c’est unc Rere-
  12. lation emanée de Dieu, la raison est bonne: mais alors
  13. on leur demandera, comment ils riennent à connoitre
  14. que c’est une Rerelation qui vient de Dien. S’ils disent
  15. qu’ils le connoissent par la lumiere que la chose porte a-
  16. vec elle, lumière qui brille, qui éclatce dans leur Ame
  17. ex a laquelle ils ne Pauroient resister, je les prierai de Con-
  18. Tiderer A cela Bonise autre chole que CC que nOUS aVONS
  19. deja remargué, Pavoir, Ouc c’est une Rerclation parce
  20. qu’ils croyent Fortement qu’il est vericable; toute la lu-
  21. mière dont ils parlene, n’étant qu’une perlualion Forte-
  22. ment établie dans leur Fsprit, mais Tans aucum Fondemene
  23. que c’est une verité. Car pour des Fondemens raitonna-
  24. Bles, tirez de quelque preure qui montre que c’est une
  25. verité, ils doirent reconnoitre qu’ils n’en ont point; par-
  26. ceque, s’ils en ont, ils ne le recoirent plus comme une
  27. Rerelation, mais fur les Fondemens ordinaires Tur lelquels
  28. on reçoit d’autres veritez: 8 s’ils croyent qu’il cA rray
  29. parce que c’est une Rerelation, e qu’ils n’ayent point
  30. d’autre raison pour prouver que c’est une Revelation finon
  31. qu’ils sont pleinement perluadez qu’il est veritable lans
  32. aucun aurre fondement que certe même pertuation, ils
  33. Croyent que c’est une Rerelation sculement parce qu’ils
  34. crovent Fortement que c’est une Rcrelation; ce qui est
  35. un Fondement tres-peu lir pour s’y appuyer, tant à l’e-
  36. sard de nos opinions qu’à l’égard de nôtre conduite. Et
  37. je rous prie, quel autre moren peut etre plus propre à
  38. nous precixiter dans les crreurs et dans les méprises les
  39. plue
  40. X1X.

Cite

Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 911. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0973?run=74