Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets, fol. 641
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- D F NIA DF SCART F 5.
- 64.
- détendre; maisie reux bien recevoir en moy les coupsdrne
- mainhadroire, si officieuse, et laereable que la vostre, et
- me confecter a prelene raincu, pour n’avoir paslahonce de
- l’estre plus d’rnefois. Freue donc s’il vous plaist delormais
- deTout complient enEreNOUS.
- Ceque i’ay maincerant à vous dire, est que ie roy Fore
- peu de difference enere ce que vous pensez de la Facon done
- l’Ame _ le corpsasisene l’un Cur l’aurre, et ce que ie vous
- ay fait voir que ie pensois là delsus. Je trouve comme rous
- que la Force quimeue, e melme celle qui ne fait que decera
- miner à Pon gré e comme il luy plaist le mouvemene, ne dic
- rien en Coy de corporel, e parrancie ne crouve poine d’in-
- conneniene qu’elle puisse appartenir à l’Amc. Bien plus, ic
- ExOUvE que Cerre Force n’est poine du tout du rellore du
- corps, mais qu’elle doit necessairement venir d’ailleurs,
- pour avoir Con effec dans le corps. Car l’essence du corpsne
- consistant que dans l’étendue en longueur, largeur et pro-
- Fondeur, ie eronne en suiere que cerreestendue a bien de la
- nacure d’estre divisible en plusieurs parries, ee ces parries
- d’estre capables de mouvemene; Si bien qu’un corps en
- parciculier eAt de Poy capable d’estre meu, mais non pas de
- le mouvoir lormesme, ny de mouvoir vn autre corps, linon
- enranc que desia il est meu; Fc ainsi le principe du mouue.
- mencesthors du COrpS.
- Mais comme nous ne connoissons que deux Porres de
- substances, l’rnespirituelle e l’aurre corporelle, il est ne-
- celtaire que coures les proprierez que nous reconnoiltons
- avoir quelque existence, apparciennent à l’une ou à l’aucre
- de ces deux substances; e partant que celles que nous re-
- connoissons ne poine apparcenir à la substance corporelle,
- comme celle de donner le premier mouvement au corps, ou
- de luy en imprimerrn coutnouveau qui augmence la quan-
- riré de celuy qui est desia dans le monde, appartiennene à
- la substance spirituelle.
- Mais à quelle substance spirirueller A la finie, ou à l’in-
- finie: Je dis qu’il n’y a que l’infinie seule qui loir capable
- Fome III.
- AmMM
Cite
Où il répond à plusieurs difficultez qui luy ont esté proposées sur la Dioptrique, la Geometrie, & sur plusieurs autres sujets, fol. 641. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/82327652X:0669?run=74