LBr. 437 · Huygens, fol. 86v
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- une cose possible
- en la moindre
- Vest an grand postulatum. Mais quand
- je croisquedane
- sonvoit avoir egard non
- ou l’accorderoit sortes de raisonnemens potte
- seulement à ce qui est, mais encor à ce qui se peut. supposont done
- que tous les Atomes n’ayent que des surfaces plattes, il est
- puo
- visible qu’alors cet inconvenient ariveroit, et par consequent l’hypothes
- de la parfaite dureté n’est point raisonvable. Il y a encor bien d’auta
- inconvenicus, par exemple dans les Atomes. par exemple ils ne
- sçauroient estre susceptibles des loix du mounement, qui i mon avis
- nes n’auroient point de lieu, un
- car il paroist qu’il n’y a que le ressort qui fait que les corps
- rejallissent. Mais quand il n’y auroit aucun inconvenient
- il semble qu’on ne doit jamais pas admettre une qualité sans raison;
- telle telle qu’est la fermeté primitive; ou n’altud en tend rien
- qui att on ne oit rien qui attache deux masses ensemble. de
- et je ne voy pas comment vous concevés, Monsieur, que le seul
- attouchement fait l’office d’un gluten. Or os qu’il n’y a aucune
- Connois connexion naturelle, ces il ne reste qu pataisiement
- perpetuet pour rendre caison entre l’attouchement et l’adhesion
- l’adhesion
- H il faudra bien que si tout de l’attouchement vient suit la lonnegion
- cela arrive par un miracle perpetuel. il est
- vray si la fermeté est une qualité explicable, ( il faut
- Mac
- bien quel e ton par le mouvement puisqu’il uis a que le
- enne du
- mouvement qui diversifie les corps. Cela posé tout ce que
- à cec
- orsiginaire
- je puis dire de la connexion des corps revient à ccy, que
- Aa cecy que la partie d’un corps resiste a estre detachée de
- corp
- qu’une partie
- son entier, lors que le mouvement present (est troublé et empeche
- par ce detachement. et Par ce moyen qu’il faut de la nesistemre
- pour delacher une partie de la matiere de l’autre, lors ce de tachement
- change le mouvement le mouvement et le corpes cours present des
- dans une
- presentuTout mouvement
- massu
- il a quelque regle
- et conspirant en quelque façon, autant quoevient plas
- eu comparant les parties et l’est troublé à mesure que cette regle e, composée
- edt
- et
- pant
- Aussi peut on dire, que tout corps à un degre, certain degré
- de fermeté et de flexibilité. Cependant quand il s’agit dequelque
- barre de fer, il ou autre corps grossier, on n’a pas besoin
- de recourir d’abord à l’origine primitive de la fermeté
- non plus qu’auxatomes, il suffit de se teroir soument des petits corps, qui ont de sa quelque
- termete, et qui resistent à la separation par la même raison
- qu’on a dout chacun à deja en luy même sa fermetequ’on
- qu’iles à peu pres comme lons que que deux tables qui se
- touchent par leur surfaces plattes et unies, que la pression
- de l’ambiant ne permet pas de separer tout d’un coup.
- defeu
- je n’ay point dempressement
- je ne suit pas fort pressé à donner au public des remarques
- sur la partie generale de la philosophic de des cartes, Mons. de Beauval, sembl.
- s’offrir de les porter avec soy en Hollaude. Je sonbaiterois que vous eussrés
- marque les endroits puisque vous aves pris la peine de les voir je souhaiterois
- que vous eussies marque les eadroits dont lons ne convenies pas, outre
- ceux qui regardent le vuide et la fermeté. je d’ou divis qu’ils fussent oucor par
- quelque habile Cartesien, mais capable de raison, pour apprendre ce qu’il
- il diroit à l’encontre l’en ay ecrit à Mons. de Beauval. je souhaille devoir
- un jour, ce que vous douneres sur le mouvement. l’avois examiné les regles
- de Tartes par un principe general de convenanee , qui mn’a paru utile à
- refuter les erreurs par interim, en attendant la pure verité. Aussi j’estois
- bie Et j’estois, bien aise de monstrer comment par le moyen de ce princip les
- Regles Cartesiennes se refutent elles mêmes. Mans Mon dessein dans ces
- remarques n’estant pas que de monstrer en quoy les senti faire des
- animadversions sur des cartes, sans pretendre d’y donner la veritable physi
- cay est surpris que Mons pelisson a is dans les additions
- bien des choses perfonelles qui que je l’aurois prie d’en retrancher, si j’avois
- philosophie
- sou son eatention. C ’stCe n’est pas qu’il y ait du mal, mais l’est qu’il y a
- quelques fois du mal entendu dans le monde. Tout cela n’a pas esté fait pour
- e sovit, e s ’esprotodes que vons ne vo et veus a’us hronaeres prs
- et
- mais dont l’un
- qui demeurel
- attache ensbl
- à l’autre
- qui ne manque pas àc
- que je crois, et
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