LBr. 437 · Huygens, fol. 122v
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- ou reciprocation
- y a de l’apparence qu’il se fait une circulation
- dans la nature, en sorte quel qu’une matiere subtile mais
- dense ou serrée, s’eloignant des corps qui attirent les autres
- matiere
- force a grossiere de s’y approcher, mais cette matiere grossiere
- quand elle y est arrivée est broyée et rendue subtile, pour estre
- renvoyée derechefà la circomference, ou estant discersée
- denoa h elle sert d’aliment à d’autres corps prossiers. Il y peut
- commen
- avoir plusieurs raisons de l’attraction
- la force contritugue ne d’un
- iter l’inrsio le mouvement
- Mrouvement circulaire, que vous avés employes;; ion as
- des corpuscules ex tont sens que j’ay vû deja employeq autres
- se ume maniere seambable
- fois par un auteurs qui tachoit par là de rendre laison ce la
- fermeté des corps. Cacten jhedee phenomenes
- qu’on attribue communement à la pesanteur de l’air mai que viens
- avies pourtant observés dans le vuide ces on peut encor
- comme
- adjouter l’explosion telle que e seroit celle d’une infinité d
- arquebuses a vent. Car ne pourroit on point dire, que les corps
- qui font la are lumiere, la pesanteur et le magnetisine
- sont enior grossiers en comparaison de ceux qui feroient leur
- ressort, et qu’ais et qu’ainsi ils enferment
- prepcet
- une matiere comprimée; mais estant broyés quand ils arrivent
- au soleil, on vers le centre des autres corps qui font enission
- (dont l’interieur pourroit repondre au solei ils par le grand
- mouvement qui s’y exerce les brisant et les faisant oueroit
- deliureroit la matiere qui y estoit comprimée. Il semble effecti-
- ement que c’est de cette maniere que le feu agit. onent
- estre aussi que plusieurs moyens se trouvent joints ensemble
- luisque la natuns fait, en sorte que toutsaccorde le plus qu’il
- e
- nteuri
- toncis
- est possible Mais ’nous sera sousjours difficile de bien
- quoyq il en soit il
- determine, ces choses. si que qu’un y peut reussir de nostre
- 1
- eom
- ne f matiere esberex
- rapuranspercer neu scauroit revenir
- temps, vous le seres
- ou veriq elque autre corps e
- qui tend vers la terre neu sçauroit revenir. car celle qui ne perce point
- apres elle
- essant reper rejallissant rencontrera d’autre matiere qui y arrive AensI
- es matieres se doivent brouiller ansemble, et s’amasser à l’entour du corps,
- mais peuc estre que la masse que s’en forme cet dissipés derechet apeuprés
- comme les naches du soleil
- droit
- ecomme
- il semble
- que la masse
- de la terre
- doit faire
- en sorte que
- plus de cor-
- puscules y
- tendent
- qu’ils il n’en
- viennent.
- on pourra
- oire que cela
- pousera les
- corps vers
- la terre,
- selon ic senti-
- ment de
- avelques
- quenus
- marques
- as
- pour causer a fe
Cite
LBr. 437 · Huygens, fol. 122v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0250?run=74