LBr. F 4 · Caroline, fol. 93r
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- Madame
- H Prer Apres avoir eu l’honneur depuis peu
- d’ecrire une longue Lettre à V. A. R. je ne
- devrois pas re y revenir si tost, si une
- la lettre d’un ami de Berlin ne m’avoit donne
- aux (15
- occasion de penser à une chose important. po yeglises
- protestante en Geniral; ou il me paroist que
- V. A. Rogale, pourroit estre un ortande organe
- choisi pur la prodirm
- en matiere il faut luy ratonter ce qui s’est passe laddéja la dessus
- autres fors Feu Monsieur de Spanheim passant unjour
- per Hanover eut ordre d du Roy son maitre de sonder
- de parler ac à notre Roy alors Electem, s’il n’y
- avoit moyen de veir se mien venir à une meilleure
- intelligeme entrae les deux Eylises protestantes à quoy dont
- les Theologiens de Braudeboum et deBronsoic etant
- constamment les plus moderes de l’Emprre pourroient
- jetter les premiois fondemens; Cela fit agrée Monsieur
- nosim Eveque tersinus et M. jablonster dun este, et fut nommes dun eotes.
- Monsieur Cobe Molanos de l’autroqui voulut que je fusse enc
- nouna, bon
- j’y fasse joint ce que Monsur l’Electeur aegrea. On viut à
- des conferences de vive voix et a des communications par
- ou l’on n’avanģa pas peu: et je crois que l’affaire
- sroit eroit alle loth; si le fn Roy de prusse avoit eté
- constant dans les mesures et les avoit pour suivi
- is sur un même pied. Mars il etoit fort sujet de a
- thanger, i se diquata dune affaire qui ne pouvoit
- point, courir la poste, et il se laissa entrainer
- par des coimerts des pirtistes, et particulierement
- du docteur Wointiler de Mondeboury avec son
- arcanum Regium. Ces gens enconragesient
- le Roy a faire des chaigemens chez luy au prejudice
- de nos Eglises en vertus de sa sonntiaine puissance
- de qui etoit justement di rectement contraire a ce
- qu’on ayoit concerté d faire que lesEglises de
- hronsoie
- granditonus _ et de flantebourus purile concert
- ces souverains viendroient à des de clarations
- procurées par le commun accord des deux souverains.
- finsi la negofiation sut comme rompre par suspenduesar
- un silence mutuel; et leRroy de puuisse
- cependant ne foroit pas fut to reconant que
- avis des pietistes neto ne serviroit qu’à de
- nouvelles aigieurs; et de sorteque tout temeura en suspens
- prospendu. Il pensa un jour a introduire chez
- luys dans le srandeboum l’usage des Eylises
- Aaglicanes. Mais ce ne fut aussi qu’une pensée
- passagere
- Audia Vrirces( von Wales Caroline
- fnder Mlosus X1
- Savoir
Cite
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