LBr. F 16 · Sophie, fol. 8r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Abregé de ce que j’ay dit dans une conversation
- dvec Mad. l’Electrice de Brousor- luneboum, a lanover 29 Xg. 1692
- Le principe du mouvement, est un des moyens de nous faire connoistre la divinité
- a
- Il est vray, que tout corps qui est en mouvement, est
- luy même
- poussé par un autre corps, le quel estant emor en mouvement
- poussé
- la est aussi par un autre. Et cela va tousjours ainsi
- jq à l’infini, ou bien, jusqu’à ce qu’on soit arrivé à un
- mouvemens premier. Mais quand on stimagin supposereit
- qu’il fant que iroit à l’intini on ne houveroit point de raison
- maisa
- suffisante ee mouvement premier ne sçauroit estre attrione
- t corps, puisqu’il ne pousse pama puisque’un corps ne pousse
- jamais, qu’apres avoir esté poussé. Il faut donc recourir
- à une cause superieure. Mais quand il n’y auroit point
- de mouvement premier, et quand on supposeroit que a suite
- on ne laisseroit pas d’estre oblige la cause veritable
- du mouvement dans une dans dif incorporell hors de cette
- quelque those
- ad5.
- uoiidion origine de corps
- coussent va à l’infini
- achen
- faite des causes qui se tro doit trouver hors de la soite infinie
- des corps. pour le mieux faire entendre
- servons nous d’une fiction et conoons que non seulement ce monde
- ou Republique
- soit eternel, mais qu’il y ait encor une seput Monarchie dans
- eternelle dans ce monde, et que dans les Archives de
- cette Republius on oit tousjours garde un certan livre
- facré, dont les exemplaires ayent esté penounellés de temps en
- il es manifeste, que la raison, qui fait que ce livre
- seune par le comme il fait, est, qu’il a este epie l autre livre naveil
- sirgigul est celuys qui est la source
- immediate du deraiem, est encor la copie d’un autre plus ancienss et
- mais
- des copiesi Ce la estant posé, il est manifeste, que jamais ou
- opot
- ne trouvera ancune raison fuffisante dans tlines toutes ces
- coptes aucune raison suttisanta de cequi se honne dans le liure. Maintenant
- an lieu de la fiction du livre on n’a qu’a prendre une espece, par exemple
- celle des poules la quelle estant supposez eternelle, il est clair
- que toute poule est une copie d’une autre sns, et
- cependant dans toute la soite des poules on ne tiouve jamais la
- raison pourquoy il y a des poules plus tost que quelque autre epece
- eatendo une raison suffisante apre la quelle il n’y a rien à
- demander. Et au lieu des poules, ou de quelque autre espere
- on n’a qu’à prendre les mouvemens qui se trouvent effectivement
- qui sont aussi en quelque façon la copie, ou suite de quelques mouvemens
- precedens, et cela à l’infini. Sans que dans toute cette suite
- fi infinie des effects, ou des costies, om trouve jamais une
- raison suffisante omongindle. Ce pendant rien n’argive jamais sans
- une raison sffi qu’il yait une raison suffisante. Donc il s’en
- corparaller et change
- suit, que la raison suffisante de toute la soite des choles changeautes
- se trouve hors de cette suite, et queli consiste dansquelque chose d’immuable,
- sit
- qui a egalement de l’influence sur toutes cescopies; tellement,
- que c’est elle qui en est proprement l’orginal perpetuel. et cela
- ne se sçauroit trouver que dans la divinité
- dans les
- 12E
- 20
Cite
LBr. F 16 · Sophie, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0015?run=74