LBr. F 16 · Sophie, fol. 30r
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- une
- ddla legre denadame
- gen 2 de tuin
- 1700
- Extrait a une lettre du Juin 1700
- je vous donne de quoy mediter surla ndispute que mous avons eue
- touchant n vr
- ou la pensée
- icy atable oee la question si l’Ame cestmaterielle ou non. Nostre
- de
- X
- a soutenu qu’elle est immaterielles, majs on luy a objecté
- b
- que la pensée est composée de choses, qui entrent en nous par les sens, et
- qu’on ne peut penser a rien sans se faire une idée des choses qu’on a
- re
- veues, ouges ou tastées; un aveugle à qui on demanda ce quil se
- figuroit de Dieu, repondit qu’il estoit comme du suire. Je vous envoye
- postre avis.
- tra
- a repondu à tout cela, sans y bien repondre à
- la
- qu’ib
- Extrait de ma reponse du 12 jum
- dusçavant
- XXX
- er
- quo. Il. VIII. 8.
- mais je prends
- l’approuve le sentiment d Monsieur condenicionus tempe je trouue
- une autre, pour l’établir; la sionne estant toute Carlesienne ou il ya quelque
- la
- route
- difficultés cependant, e crois quil comviendra avec moy que nous
- nspensons non seulement à ce qui nous vient des sens, mais encor
- que
- au penser
- tions qui nouses
- deschee
- i resardent des choses des id ees.
- vienuent avec lexidéesmaterielles, il y en asqui accompagnent la matiere, mais
- des cho
- pleem cellesi.
- qui ne font point materielles, comme par exemple, les notions de la force de l’action
- Cpour cela
- sans estre corporelles
- du changement du tempso du même, de l’un du vray du bon, et mille autres
- tu aux idac materentes qui ma rut des sent Et quant au hoses
- vienta la question princiqu nateriel, qui entre dans le cerveau
- sens, ce n’est pastum même qui entre dans l’ame, mais. ie son idée ou representoption qui n’est
- point matericuer: Pour juger par la raison, si l’ame est materielle ou imma-
- ateriel Mux
- terielle, il faut concevoir ce que c’est que r l’ame et la matiere
- tout le monde demeure d’accord que la matiere à des parties, et par consequent
- c’est une multitude de plusieurs substances comme seroit un trouppeau de
- brebis. Mais puisque toute multitude suppose des veritables unités, il est manifeste
- Ainet les piet meen aunitet sont des substanee a part, qui sont nydivisibe ny parcon
- que ces unites, ne sçauroient essre de la matiene au mer ppront
- cencor des multiture Moisle ependant. il faut qu’il y ait de la force et de la
- car sans cela
- percention dans ces unites mêmes; ap
- et rapont
- dese.
- des unitet qui ne peutconten
- out ce quiq est formés et qui ne contient que des repetitions le ce qui est dans
- deforce ny de reperception dans
- ou
- e les unités. Or par l’ame nous entendons une unité quiont
- qui a dela perception, et par consequent les Arnes, comme toutes les autres unités,
- a
- unique
- substance un
- son immoste sont immaterielles; indivisibles, et indefectibles, et 4 si elles
- deciuerie, il faut qu’elles soyent immortelles et vivent tousjours.
- fait uniquement
- Ces unités c veritablement les substances, et chaque unite a veritatement
- constituem
- et des amtes ou bien ce sont des accidens, eattributs durables, ou
- ot multitude
- modisications pessageres, qui appartiennent au substances e
- e
- pad
- PiteH 2d va 1
- lectrice d Mrousoie
Cite
LBr. F 16 · Sophie, fol. 30r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0059?run=74