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LBr. 517 · LaCroze, fol. 94v

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  1. agnoscunt, igitur nullas harum nationum Cymbros fuisse manifestum est. Cymbri nostri ita
  2. n loquunt un, igitur ejuodem nominis u linguae fuisse constat . . . . . . . . . Cum igiter. . . . . . ..
  3. n nostri. annales referant Britannos cum Germanis Borealibus maximam semper habuisse consue-
  4. n tudinem, verisimile est Britannos Cymbros in Daniam trajecisse, unde e Cymorica dicta est,
  5. ndeinde junctio sibi Seutonibus in Romanos bella movisse c. ou il raconte leurs querres contre,
  6. les Romains, enouite dequoi il ajouten dui praelio superfuere, in bermaniam elapsi in
  7. i duas partes divisi sunt: quarum una in Britanniam reversa Cymbriae nomen dedit: altera
  8. vero 6ermaniam egressa ad mare Balteum consedit: d postea a Germanis deotiones dicti
  9. n sunt, quorum linguam Britannicae similem tradit Tacitus eec.
  10. Cet auteur ajoute encore d’autres preuvet tiréeo des anciens livres des Bretons. On pour
  11. roit peut- être refuter une ou deur de ses preuves; mais il seroit bien malaisé de les
  12. renversen en les considerant toutes ensemble. Ce qu’il dit des Clestiones se doit entendre
  13. des Courlandois, des Livoniens, e même des anciens Prussiens, dont la langue conticus
  14. apsurement beaucoup de mots Celteo _ Bretons, quoique les langueo Russiene,
  15. Polonoise Kinlandoiso y dominent aujourd’hui, comme je l’ai soigneusement observé.
  16. Vous savez d’ailleurs, Monsieur, que la Bretagne Mrmorique a porté autrefois le nom
  17. de Lhydau, qui est le même nom que celui de la Courlande ce de la Livonre.
  18. Il y a bien pluo. Nos bretons ont dans deux ou trois Diouses une coutume font
  19. bizarre qu’on appelle le droit de Guevere, parlaquelle le cadet des enfanssucce
  20. immeubles 1
  21. des à tour les biens au prejudice des ainez. Cela ne se pratique que parmi les paytant
  22. La même coutume est en Livonie, comme je l’apprens d’une Diopute imprimée à
  23. Nitemberg l’an 1700. dont l’auteur est un nommé M. Hesnan Becken de Lemsal
  24. proche de Riga. J’ai copié tout le passage dont je ne metsici que le commencement.
  25. apud Livones hoc est observandum bona quae moveri non poterant in juniorio filii
  26. possestionem perveniose ec. Cap. 11. pagultima.
  27. Il faut avoir de bien bonnes poeaves pour établis contre le sentiment de l’antiquité la
  28. difference des Getes u des Gotho. e voudrois savoir en ce cas - là ce que les hetes sont
  29. devenus. Les botho eux mêmes qui ne devoient pas ignorer leur origine se disoient betes.
  30. Comme Ssidore Etymol. Lib, 1X. C. 2. Dans l’Histoire d’Espagne d’Ambroise Morales Livre
  31. XII. pag. 116. il y a une Epitaphe eurieuse d’un Espagnat qui se dit de la race des Getes.
  32. La voici entiere. Sinticio Famulus Dei cognomento D. Domum paterno traens linea betarum
  33. p huic rudi tumulo jacens qui hoc seculo. XII. compleverat Lustros dignum Deo in pace com
  34. n mendavit spiritum. Sub D. V. Kal. Auguotao Er. DCLII. Tibi detur Pax a Deo.
  35. pro trahens

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LBr. 517 · LaCroze, fol. 94v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0188?run=74