LBr. 517 · LaCroze, fol. 104r
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- sainte Eeriture nous enseigne, en Dieu sus multipler cien luy
- meme. Il y q a que q chose de profond et l’in comprehensible
- dans la divinité dont la patute Ecriture nous a donne quelque
- connoissance par des paroles empruntees de ce qui se tronne d’ana-
- logique parinus les creaturest, mais en excluant l’amperfection
- qui ys trouve jointe dans les creatures quut aux solinens
- e les po
- seroit a soulaiter qu
- coussint point et es eoea leur audace plus lour
- une doctme
- Musulma Mahometans cirtane
- ent obaul jusqu’à a Theologie naturelle, lors qu’ils refusent à Dieu
- ue qito otentia
- ame de l’hotm
- u cevialiit puament, immortabie
- la prescience des choses contingente
- son immorialite combattent (inmortante de
- me:salatabiles
- gete Mohometa des silils Theologens Au lieo que donsait qu’il y a
- e ogens Mahometans fort excertens out sontem avec toute
- la orce possible, lesattributs de Dieu, et l’immortalité
- natmrene de l’Ane det comme. Pourad Vorstius emporté trop
- ton loin par laversion qu’il avoil contre tout ce qui vient des
- Scholaptiques donna dans ces exremités qui sout incompatibles
- avec la supreme et immense perfection de Dieu; mais les socmiens
- ruy en avoient mnenstre echemin,s et l’everement a fait voir
- a
- tement
- ecrre sthi
- que le Roy jaques n’avoit pas en re fort
- A
- le que li concil
- coutre ce locteur jcene quant a a
- faul sonvemius que la sl qu
- on le voil par des passages de queques Remonstrans, ad etaan ces cesions estoit deja regnante dans l’Eglise. Il est
- e
- dien lapa pas ien
- vray qu il y a des passages des antericars qdont sas expressicleno
- pas alses justes mais c’est qu’on ne s’expliquor pas aves toute lepactit
- n’avoit pas encor fix les expressions. Outre quion cxiloit en jesshist
- non encement qu’il est huigenitus, in tant qu’il est efirnel dans la divinite
- mais encor qui est primogenitus creaturarum, entant qu’il est la source des chobis
- apres prenier principe qui est le pere u in es Atrriens Eur et bien et navagant
- et que p e premier prim principe et le monen eutre c
- esout tenus au dernier poir san reconnistre lepremitr.
- Et qe quesperes absit ont parn les cavoriser
- qu
- b
- eit lu
- t mais ils necilys refusoit
- uur etaaniaue et consuostonr
- mgeniture qentrelis eriane qui segue i
- acpardbant et avant la reation, des choses hau de à dela primogeniture
- le qu sise que p
- Mais enfin il saffit de n’adrer en luy que a sumreme diviailé, et de ne pot
- n’admettre en tuo aucune multiplication dela supreme substance
- je ne suis pas il faut estre bien extravagant pour s’inscrire eu faux
- coutre le passages de pline pline de soctone Tacite et de svetone
- Quant an dialogue de philopatirs, equi parte si
- ne paroist pas estre de Lulien, mis il yalieu de
- qui partent.
- croire qu’il est d’un layla qui avoit eu quelue connoissance du Caristianisme
- paroist estre s’an1
- et qui a voulu initer (plien Lucien pour s’en moguer. il faul avoir
- me grande eavre, de dire des paradoxes pour soutent quees polien
- q
- pad jama
- esse Mrestie i lo
- rele Marometi simne commentaa reraire.) qu’il s en apsi
- Grec ercheveque de poille qui a pase a jortte da Christianis ( paroist
- Empereur jabien
- que la hardiesse qu’il a eue de traite,
- seus est de simple fus adoptrf
- comme supand et Gelix
- de Dieu a fait du toit à des Espagnils posteriems contemporains de Charles Magn
- sulstreute contre, e digieur contre Elipandus et Felix, parvec quoqil
- n’y eut de la taute que dans les expressions, et qu’is fit alleguassent
- des anciennes formules de prieres qui se trouvoient dans leur Eglises, ou l’on
- voyoit les mêmes expressions manieres de parier dont peutestre
- Alediet, e nois adite
- labentu
- quoyque
- pe du sentinent de e
- +Ll secoit curieur de
- bien verifier que ce Chrisran
- unche de Gariellbe
- u je suite de
- is en fin suisittum
- taire da sentiment
- de Franc. Daxilis
- a este veritableme
- dans e l
- compagnie desj es
- ars l’epore le se loiner
- pes Theologicus schoastique
- il ils renversent tou ce que la
- Theologie a de gra
- ques à rendre Dieu borne
- u lieu qu’on sait qu’il
- a des docteurs Mattem Maho
- ideestignlis de a granteur
- H,ne suis pas
- asse instruit de
- e Juillaune tenri
- vous pules mose
- Monsieur et
- dont vous rapporte
- querqueues sentimen
- confirmus in cen
- du pere. f
- il fant extre tien
- npass pon paffulis suppot
- et ceux pesfages de
- pline de lalite
- qui partent des
- remegite insup
Cite
LBr. 517 · LaCroze, fol. 104r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0207?run=74