LBr. 560 · L'Hospital, fol. 81r
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- Mons, le Marquis de
- tespita
- anua
- . 29Ci 15
- 1696
- luisque vous jugés, Monsieur, que ma reponse
- à Mons. l’Abbe Foucher peut paroistre, je m’en remets
- à vostre jugement, qui est des plus éclaires; et ce sera tousjours
- assez à temps qu’elle entrera dans le journal des sçavans
- par vostre entremise. La Loy de la Nature, que j’y ay
- demonst
- touchée sera dens da’un a esté touhée dans
- un projet de mes dynamiques que j’avois ébauché en italie
- et laissé même à un ami de Florence, qui se chargea de l’impression.
- Mais ayant tonsjours touve depuis Mais ce fut moy qui l’a
- suipendue, à cause suspendue, car je luy en devois envoyer la fin
- ce que j’ay differé, à cause de quantité de meditations qui me sont
- survenues. Pour ce qui est des soutes qui vous sont veres fur
- cur
- on opinion de la Fore, vous pouves bien vous asseurés,, que rien
- ne me seroit plus agreable que vos obsections, par puisque elles
- estre
- partent d’un esprit aussi penetrant que le vostre.’ailleurs
- plus les objections sont fortes et poussées, et plus elles me
- pl’aisent, car elles ne sçauroient manquer ainsi d’estre instructives,
- soit que je puisse répondre ou que je sois obligé de me rendre;
- ce que je feray asseurement qu’an avec la même impartialité, que
- que j’aurois si on les avoit faites à un autre. Je demeure d’accord
- avec vous, que qu’un corps agit par sa mase et par sa vistesse.
- termin
- aussi n’est ce que par ces choses que j’estita la force mouvanté
- eu secondaire. Mais il ne s’en suit point que les forces sont comme
- e en raison composée des masses et des vistesses Le cone est
- de sy Conc a sa grandeur dete e droit a a grandeur determinée
- Les conesdroitsest determines par la hauteur et par le diametre de la
- de la base, cependant les eones se ne sont pas en raison
- composée des hauteurs et de ces diametres et par la base du triangle
- generateur cependant ais les canesnesont pas en raison composée
- j Cependant comme deux de ces
- loncs sont egaux qui ont la même base et la même sauteur, il est vray de même, que deux corpssont egaux
- eux quantitusiangles aet
- ara les
- de cesgranden
- même, que deux forces sont egates, quand leur masses et lesr vistesses
- sont egales. D’ou j’infere qu’un corps Rayant vistesse H, et un corps
- B CD, double du corps AB, ayant vistesse egale à vistesse la force de BCdH
- est double de la force de BCd M d’AL la force du double corps sera BCd,
- sera double de celle du simple corps A3 lors que leur vistesses Met H
- sont egales. Car ce qui est Car D BCd, dyant deux parties BC et Cd,
- egales chacune à ABBCv et ihaque partie de BCd, ayant
- sa vistesse egale à celle du tout, ils celle de Be sçavoir L sera egale à M,
- et par consequent à H, et de même celle de CD sçavoir N, sera aussi egale à M, ou bien
- Donc le Cas de BC avec vistesse L est precilement congruant du cas AB, avec vistesse H
- et par consequent equipollent; de même le cas CD avec vistesse N. Dons
- dout
- vistesse M contient precisement deux
- sequeurita
- B quec vistellevi
- istesse. Ceta
- es n’est quetrop clair dirés vous Monsieur Cependant c’est là le fondement
- avec p
- dynamique, et même de toute l’estime Mathematiqe ou mensuration; pourveu
- En y E oiphe icys ce seul principe, que l’Effect entiet est
- à sa cause. Mais on ne sçauroit demonstrer ny par le
- de mac
- principe de la congruence, ny par celuy de l’equipollence que le corps simple
- force du corps double Bcd, avec jastement
- stemen
- equi pollent
- en force, du corps Rsimple AB avec vistesse simple H.; on bien que le corps double) dente or que
- uba
- DE, avec vistesse double p, est doube
- BC e avec vistesse simple M, est egal en force du corps simple ved l
- riponence mons
- D avec vistesse double p. d La congruence n’y est point, car en prenant DE avec
- eta
- car prenant DE avec P, on rop posem effectivement il est vray que la vistesle
- deux fois en p, mais le corps Apn’est pas compris deux fois dant le corpsph
- vistesse recompense le corps, eu ventori prendorte lle rectangle du et de la vistesle l est
- pur metur dela force.
- = intelligent en
- ces matieres
- Cy
- Car c’est de leur rapport qu’ils’agit
- quandlo parte de lacas e la force
- qui se connoist par l’action. Et comme
- l’estime so fait par la repetition
- de la mesure, il
- repetition
- an e même sujet
- dans le quel la force se trouue est
- repeté; l’autre virtuelle que j’appelle
- equipollenct
- formelle
- quand cette repetition
- troue pas dans les
- sujets mêmes, qu’on compare, mais
- dans leur causes pleines, ou
- dans leur effets entiers
- en forces
- _C
- com
- tanet
- de la
- stimer tan en ellen lrois
- et que la pause se mesure
- qui secmoist par
- gure de
- sa
- uisqu’it magit
- core on la beut estine
- une
- ce qui
- tout est te mee d
- coste de la cato
- que ella même
- locs que tout est
- repet, qu par
- la repetition
- qui se faitam
- moine dans
- effects la cause
- aus les effect
Cite
LBr. 560 · L'Hospital, fol. 81r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0171?run=74