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LBr. 586 · Ludolf, H.W., fol. 3r

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  1. Hanover ce 7 octobr. 169)
  2. vusieur
  3. dostre lettre n a donne une joye boute particuliere. Il y a
  4. long temps que je cherche des personnes ou se rencontre tout à la fois la bonne
  5. intention et la capacité, et je crois avoir sujet de croire que vous en estes. Pier
  6. n’est plus estimable qu’une pieté éclairée, qui cherche à se repandre pars des bonnes actions
  7. propes à produire encor dans les autres le bonne volonte, et le pouvoir de l’executer
  8. nussi bien que la science de bien faire, Uue devotion oisivé, et reufermée en elle même, ne
  9. ml paroist pas assez solide, et un homme de bien est comme un aimant qui communique sa directum
  10. e crois que depuss long temps
  11. aux cope Magnetiques, qu’il touche
  12. dieu ne nous a pas offert de si belles et grandes occasions de bien faire. Deux des plus grnis Monaz
  13. ques du monde temosgment une ardeur extraodinarre pour attrier dans lem estats ce qu’il ya debon
  14. paruy nous. Ce sont le Clar et le Monarque de la Chine. Et c’ce qui ast ancor important
  15. c’est que les Estats du chap joignent lhurepe à la laine. Il est incroyable combien ce prince
  16. Chigors affectionne les sciengX les Arts del Europe, et c’est ce qu’il cherit principulement dans les
  17. quant auctar vous
  18. jesuites à qui nostre negligence abandonne un si grand chany
  19. cer je vondrois que des personnes
  20. en astes mieux informe Monsieur, que personne.
  21. puissentes et éclairees, mais aussi bien intentionnées paron nous prissert l’affair
  22. sà coeur pour tacher dé caltiver et de tourner au plus grand bientes beaurdessens du Par
  23. en js insinuant dans son esprit, par le moyen des belles curoosités. Il ne me semble
  24. point qu’on en prosité assez, uy que ceux qui o ont l’occasion de le faire en aynat la pensée
  25. ou la volonté, C’est un grand obstacle que le defaut de la tangue. Mais je crois
  26. qu’il n’empecheroit point quelque succes, si on en menageoit bien les moyens. on dit
  27. qu’il a accordé des proilens considerables aux Hollandois. J’en voudrois sçavoir desparticu-
  28. larites. Car quoyque ces Messieurs ne songent qu’au commerce, neantmoins leur commerce
  29. peut prester la main à dautre choses. On m a dit, qu’un nommé Mons. Isbrand donne une rela
  30. tion du voyane qu’il a fait à la chine comme y envoyé du ejar, et que Mons.
  31. Wditseu en dirige Bedition. J’en espere des connoissances utles pour le grand
  32. commerce non pas des marchandises mais de la pieté et dela verbu, qu’il faudroit pousser
  33. je pous supplie M onsieur de perser fortement
  34. à cotte matiere, et de n’en faire sçavoir vostre sentiment. Mais de me dire sur tout
  35. par la moscoore vers la chine.
  36. omment vous croyés, qu’on pourroit insinuer u car ce quiseroit veritablement
  37. propre au grand dessem qu’il a, de rendre ses sujets plus éclaires et comment on
  38. pourroit en flammer sa curib sité pour les choses veritablement belles et solides
  39. dous aures en apparemment, Monsieur, l’occasion de parter à Monsiem solibin
  40. second Ambassadeur, et de tacher de le porter à farre faire des recherches des langues. S
  41. on ne peut pas tradaire, dans ces langues eleignées ut nostre pere en forme,
  42. con pourra faire quelque chose d’approchant, en faisant marquer au moins les principaux
  43. mots ingrediens comme: Nostre, pere, cel, nom, venir loyaume volonté, terre
  44. paini donner aujourdhuy pardonner dette, mener tenter, deliurer, mal. Ce
  45. servit en attendant, car au reste la traduction entiere meriteroit bien d’estre faite avec
  46. Ces terpps, ut omnis lingua landet cominum. Cependant ces mots detaches ne
  47. laisseroitipas de suffire pour comparer la lanque avec d’autres et pour juger
  48. de sa cognation. Juisque ce seigneur est Gouvermeur de siberie, ce seroit justemens
  49. son fait et affaire luy seroit gloriense, aussi bien qu’au clar.
  50. puisque ce Monarque aime tant la marine, il n’est venu une chose dans
  51. esprit, par laquelle il pourroit contribuer merveilleusement à la perfectionner
  52. au dela de ce qu’on sçauroit croire. Ce seroit en faisan observer la declinaison
  53. de l’aimant, dans ses vastes estats mais en beaucoup d’endroits et sans qu’il y
  54. ait trop de temps entre l’observation un endroit et celle dre d’un autre
  55. c’est le vray moyen d’en decouvxir le secres, au moins autant qu’il faut pour la
  56. practiquel, sur tous si ces observations estoient continuées, Mais des les premieres
  57. annees on en fireroit quelque chose d’important. Il est seur, que si nous connoissions
  58. bien ceffe declinaiion, en la joirnant avec la harteur du pole (qu’on peut sçavoir asses) on
  59. jugeroit mieux, que par toute autre chose du lieu ou l’on est en pleine ner les autres
  60. potentats de l’Europe ne sçauroient nous fourni ces observations comme le Char
  61. le pourroit faire. Il y a que lques autres choses de pareille importance dont on
  62. pouroit luyestre redevable. J’ay obtenn une Geuenlagre du ar, dont j’agenvore
  63. un extrait à Monsiearle fort le jeune. Il in avoit promes de me faire auoi
  64. 2
  65. Lesre a volons uodepri a cadare

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LBr. 586 · Ludolf, H.W., fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-856497:0005?run=79